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Rectorat de Toulouse : signature du premier contrat d’objectifs dans le premier degré

Lundi 8 février 2010
 Everything means nothing to me par julien `

Everything means nothing to me par julien `

Le premier contrat d’objectifs dans le premier degré a été signé jeudi 4 février 2010 par le rectorat de Toulouse, avec la circonscription de Gourdon (Lot) : il vise à « améliorer la performance » des élèves et des pratiques professionnelles des enseignants. Le diagnostic est établi à partir des évaluations nationales de CE1/CM2, permettant ainsi de définir les priorités en termes de progrès. Établi pour trois ans, le contrat d’objectifs est piloté par des indicateurs chiffrés, dont le degré d’atteinte est mesuré chaque année dans un « rapport annuel de performance de la circonscription ».

« Le contrat d’objectifs est la capacité collective à repérer les points faibles et arrêter les cibles que l’on veut atteindre trois ans plus tard », explique à AEF Jean-Jacques Lacombe, inspecteur d’académie du Lot. « Les enseignants ne sont pas opposés à la performance quand on leur explique qu’elle est ‘la réalisation de l’attendu’ ».

Pour Olivier Dugrip, recteur de Toulouse, « cette contractualisation permet de décliner, dans le premier degré, au niveau territorial, les objectifs nationaux qui sont fixés par les projets annuels de performance et par le projet académique qui est en cours de finalisation ». L’académie a mis en place des contrats d’objectifs avec l’ensemble des établissements du second degré depuis 2006 et devrait généraliser cette démarche pour le premier degré dans les huit inspections académiques de la région Midi-Pyrénées.

« RÉFLEXION D’ÉQUIPE »

« Nous avons voulu éviter à tout prix l’outil technocratique et privilégier une réflexion d’équipe partagée », explique Jean-Jacques Lacombe, IA-DSDEN du Lot. Pour élaborer ce contrat d’objectifs de la circonscription de Gourdon, une première réflexion a été menée en conseil d’IEN, avant d’être reprise collectivement et retravaillée par l’équipe de circonscription et les 68 directeurs d’école de la circonscription pendant six mois. « Il faut que la notion de performance se différencie du simple projet de circonscription », précise-t-il.

Aucun moyen supplémentaire n’est dégagé par le rectorat ou l’inspection académique pour mettre en oeuvre les contrats d’objectifs, mais une « redéfinition totale des missions des conseillers pédagogiques » a été engagée par l’équipe de circonscription. « Il faut optimiser le temps d’accompagnement des équipes et notamment des directeurs d’école et leur dégager du temps de formation afin qu’ils intègrent cette nouvelle logique », note l’IA du Lot. Du temps de remplacement est également dégagé par l’équipe de circonscription et mis à la disposition des directeurs d’école.

LES TROIS AXES DU CONTRAT D’OBJECTIFS

Le contrat d’objectifs est orienté autour de trois axes.

Axe 1 : Réguler la fluidité des parcours des élèves, diminuer le taux de redoublement et améliorer les taux de passage
« Nous avons remarqué qu’il existait de gros écarts entre les écoles, en particulier sur les taux de maintien et de retard qui n’amenaient pas une bonne acquisition du socle de compétences », déclare Jean-Jacques Lacombe. « Ces écoles en arrivaient à des maintiens abusifs et inefficaces pour les élèves alors même que la circonscription n’a pas de mauvais résultats aux évaluations nationales. La circonscription a mis en place un outil qui permet de visualiser l’ensemble des résultats du territoire. Les informations sont partagées entre la circonscription et les écoles et entre les écoles et les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) qui sont très nombreux sur le territoire », détaille l’inspecteur d’académie du Lot. « Pour déterminer l’origine de ces retards, il faut discerner les facteurs endogènes, ceux qui dépendent de la responsabilité des professeurs d’école, et les facteurs exogènes liés à des secteurs ruraux très isolés ou à des zones en difficulté sociale », explique Jean-Jacques Lacombe.

La circonscription fait dorénavant un croisement systématique entre le maintien, le programme personnalisé de réussite éducative (PPRE), les résultats aux évaluations nationales et les Rased. L’un des indicateurs vise à fixer le taux de retard à la fin du CM2 en dessous du seuil de 3 % d’ici à trois ans. Il est actuellement « entre 6 et 7 % ».

Axe 2
: Accroître la performance des enseignants au regard des nouveaux enjeux pédagogiques (socle commun, évaluations, aides aux élèves et aide aux futurs
enseignants)
« Les enseignants ont du mal à entrer dans le ’savoir évaluer par les compétences’ et à sortir d’une logique disciplinaire », note Jean-Jacques Lacombe. L’un des objectifs est de consacrer au moins 30 % des conseils de cycle à l’aide aux élèves. Le taux est aujourd’hui de 15 %, ce qui est « nettement insuffisant » selon l’IA du Lot. Les résultats attendus portent sur la mise en place de conseils de cycle pour organiser la validation du socle, l’intégration des enjeux pédagogiques du socle commun dans les pratiques de classe, l’optimisation de l’autonomie des élèves dans leurs apprentissages, en sensibilisant les enseignants à cette priorité, la constitution d’un vivier stable d’enseignants référents, l’augmentation du nombre d’enseignants en capacité de co-intervenir dans le cadre d’animations et l’augmentation du nombre de candidats au certificat d’aptitude aux fonctions d’instituteur ou de professeur des écoles maître formateur (CAFIPEMF) issus de ce groupe de travail.

Axe 3
: Développer la diversité de l’enseignement des langues vivantes.
La stratégie vise enfin à renforcer la formation des enseignants en anglais pour une meilleure
autonomie concernant l’enseignement de cette langue, même si « l’apprentissage de l’espagnol et de l’allemand est également à développer », rappelle le recteur Olivier Dugrip.

REDÉFINITION DES MAQUETTES DES PROJETS D’ÉCOLE

Parallèlement à cette démarche de performance, l’inspection académique du Lot a redéfini une maquette des projets d’école, centrée sur les compétences. « Les projets d’école sont maintenus mais ils ciblent aussi les compétences à atteindre », précise Jean-Jacques Lacombe. ” Il y a une nécessité de cohérence dans la démarche et le principe entre l’équipe de circonscription et le projet d’école. “

Appel National pour l’École Publique

Jeudi 4 février 2010
 pigelty.jpg par Jo Naylor

pigelty.jpg par Jo Naylor

La pétition pour la défense de l’école laïque connait un départ assez remarquable.

Plus de 15 000 signatures en 7 jours… Il faut garder un même rythme maintenant jusqu’au 19 juin 2010.

Alors n’hésitez pas : Signez et faites signer en cliquant sur le lien.

http://www.appelpourlecolepublique.fr/index.php

L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’École laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

* les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
* les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
* la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
* la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
* le développement du privé par le plan banlieue, là où les besoins du service public sont les plus criants, là où la ségrégation sociale est la plus forte,
* les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation.

Organisations signataires à ce jour :

DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, UNSA-EDUCATION, FERC CGT, FGR-FP, FAEN, ASSOCIATION DES LIBRES PENSEURS DE FRANCE (ADLPF), A ET I, SNIES, UNSA, SNPTES, CNAFAL, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR

Popularisez cette initiative, diffusez largement la pétition, prenez des initiatives, faites signer autour de vous…

Enquêtes : Le temps à l’école

Jeudi 3 décembre 2009

Document de travail et de réflexion

Le collectif «  L’école pour tous, Tous pour l’école » est un rassemblement de citoyens concernés de près ou de loin par l’éducation des enfants, constitué depuis plus d’un an et mobilisé contre les récentes réformes dont vous trouverez trace sur notre blog (http://touspourlecole.canalblog.com/) : suppression de postes, suppressions des rased, nouveaux programmes, évaluations nationales, etc.


LE TEMPS A L’ÉCOLE

ENQUETE SUR LE TEMPS DE DISPONIBILITE DES PARENTS / ENQUETE SUR LE TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS

Aujourd’hui, face au mal-être, à la fatigue, à la démobilisation, nous nous interrogeons sur la faisabilité de nos missions de parents d’élèves et d’enseignants, et nous souhaitons engager un véritable dialogue sur le rythme que nos métiers respectifs imposent à nos enfants et sur les possibilités qui nous sont laissées pour que leurs conditions de vie soient les meilleures possibles.

Beaucoup d’enseignants se sentent débordés dans tout ce qu’ils ont à faire, toujours plus de choses à gérer avec moins de temps peut-être. Et ils reprochent parfois aux parents d’élèves de ne pas remplir leurs missions correctement.

De la même façon, beaucoup de parents se sentent débordés dans tout ce qu’ils ont à faire, toujours plus de choses à gérer avec moins de temps peut-être. Et ils reprochent parfois aux enseignants de ne pas remplir leurs missions correctement.

Nous nous culpabilisons tous de ne pas être de super-héros.

Voilà la base de nos réflexions, la confirmation de notre hypothèse ou son infirmation pourraient peut-être nous permettre de cesser nos reproches respectifs et destructeurs.

Ainsi de simples hommes et femmes pourraient contribuer efficacement et ensemble à l’aménagement des conditions favorables à une enfance heureuse et harmonieuse ainsi qu’aux apprentissages des élèves.

Peut-être ne nous désintéressons nous pas des problèmes de l’éducation, du devenir de nos enfants et de leurs conditions de vie pour les uns / du devenir des élèves et du métier d’enseignant pour les autres, mais peut-être manquons nous tout simplement de temps.

ALORS, SI NOUS COMPTIONS VRAIMENT CE TEMPS, JUSTE POUR VOIR, JUSTE POUR MESURER LA FAISABILITÉ DE NOS MISSIONS DE PARENTS ET D’ENSEIGNANTS.

Voilà l’ hypothèse que ces deux enquêtes ont pour volonté de confirmer ou d’infirmer.

Nous transmettrons les résultats de ces deux enquêtes aux fédérations de parents d’élèves et à toute personne ou organisations mobilisées pour la petite enfance (pas de bébé à la consigne, écoles, enseignants, crèches…), à tous les syndicats d’enseignants ainsi qu’à nos élus locaux et nationaux.

Merci donc de nous accorder un peu de votre temps en remplissant en ligne ce(s) questionnaire(s).

___________________________________________________________________

Questionnaire destiné aux parents d’enfants de la naissance à l’entrée en sixième

Comment compléter ce questionnaire :

UN questionnaire PAR ENFANT (Vous pouvez compléter plusieurs questionnaires)
Dans ce questionnaire la plupart des réponses demandées vous demanderont d’effectuer un calcul sur une semaine.

Pour vous aider à le compléter si vous le souhaitez, vous trouverez en ligne des feuilles de calcul à compléter à la main : http://touspourlecole.canalblog.com/archives/2009/11/01/15844532.html

Merci de votre coopération à tous !

Age de votre enfant : * (Un questionnaire par enfant de moins de 12 ans) moins de 2 ans / de 2 à 3 ans/ de 3 à 6 ans / de 6 à 12 ans

Vous travaillez : les jours de classe/ le mercredi/ le week-end/ de nuit/ Autre

En période scolaire / Par semaine, HORS TEMPS DE CLASSE, nombre total approximatif d’heures que votre enfant passe en mode de garde collectif : (HORS TEMPS DE CLASSE : transports en commun, cantine, crèche, halte-garderie, garderie, activité périscolaire, centre aéré, étude dirigée…) ___

En période scolaire / Par semaine, nombre total approximatif d’heures que votre enfant passe en classe : (récréations et dispositif d’aide personnalisée compris) ___

En période scolaire / Par semaine, nombre total approximatif d’heures que votre enfant passe en mode de garde plus individuel : (Nounou, chez une personne de la famille, baby sitter…) ___

En période de petites vacances / Par semaine, nombre total approximatif d’heures que votre enfant passe en mode de garde collectif : (transports en commun, crèche, halte-garderie, garderie, activité périscolaire, centre aéré …) ___

En période de petites vacances / Par semaine, nombre total approximatif d’heures que votre enfant passe en classe : (stages de remise à niveau proposé par l’école) ___

En période de petites vacances / Par semaine, nombre total approximatif d’heures que votre enfant passe en mode de garde plus individuel : (Nounou, chez une personne de la famille, baby sitter…) ___

En période de grandes vacances / En juillet et août, nombre total approximatif de JOURS que votre enfant passe en mode de garde collectif : (crèche, halte-garderie, garderie, stages sportifs, colonies de vacances, centre aéré …) ___

En période de grandes vacances / En juillet et août, nombre total approximatif de JOURS que votre enfant passe en classe : (stages de remise à niveau proposé par l’école) ___

En période de grandes vacances / En juillet et août, nombre total approximatif de JOURS que votre enfant passe en mode de garde plus individuel : (Nounou, chez une personne de la famille, baby sitter…) ___

Actuellement la journée de classe est de 6h (6h30 si aide personnalisée). Seriez-vous favorable à une journée de classe moins longue ? oui/ non/ je ne sais pas

Vous pouvez si vous le souhaitez expliquer les raisons de votre réponse précédente dans la case ci-dessous : ___

Dans ce cas précis (réduction du temps de la journée scolaire), quel(s) mode(s) de garde supplémentaire devriez-vous envisager ? structure payante (crèche, halte garderie…)/ garderie/ nounou/ garde occasionnelle (baby sitter…) / personne de la famille / activité périscolaire (sport, musique…) / Autre

En général, votre enfant a-t-il des devoirs ? oui / non

Si oui, fait-il ses devoirs… Si non, sauter la question : tout seul / avec une personne de la famille / en aide aux devoirs - étude dirigée / Autre

Si oui, combien de temps en moyenne y passe-t-il chaque soir ? Si non, sauter la question  (détail de 5mn à + de 2h)

Avez-vous matériellement le temps et la disponibilité de vérifier les devoirs de votre enfant ? oui, toujours / souvent / parfois / presque jamais  / jamais

Avez-vous matériellement le temps et la disponibilité de regarder les éventuelles communications laissées par l’enseignant ? (dans le cartable ou cahier de liaison) oui, toujours / souvent / parfois / presque jamais  / jamais

Avez-vous matériellement le temps et la disponibilité de rencontrer les adultes qui s’occupent de votre enfant ? (enseignant, personnel crèche / cantine…) oui, toujours / souvent / parfois / presque jamais  / jamais

Avez-vous matériellement le temps et la disponibilité de vous investir dans la vie de l’établissement de votre enfant ? (réunions de fonctionnement, réunion de parents d’élèves, accompagnement de sorties scolaires, organisation d’événements : spectacles, kermesses, lotos… ) oui, la plupart du temps / occasionnellement quand je suis disponible/ jamais ou presque jamais parce que je ne le souhaite pas / jamais ou presque jamais parce que je ne le peux pas

Globalement, pensez-vous avoir matériellement le temps et la disponibilité de remplir de façon satisfaisante l’ensemble de vos missions de parent d’élève ? oui / non

Si vous le souhaitez, précisez votre réponse à la question précédente : ___

Les combats actuels pour l’éducation vous semblent-t-ils importants ? oui / non

Si vous aviez du temps supplémentaire, aimeriez-vous y consacrer plus de temps ? oui / non

Défi destiné aux enseignants

Comment compléter ce questionnaire :

Pour compléter ce questionnaire réservé aux enseignants, nous vous demandons de relever un défi : celui de compter RIGOUREUSEMENT votre temps de travail entre le lundi 4 janvier et le dimanche 7 mars compris.
Ces dates sont fixées pour toutes les zones. Nous avons choisi la date du 7 mars car elle marque la fin des vacances d’hiver pour la dernière zone en vacances qui se trouve être la zone C. Mais nous tenions vraiment à ce que les vacances soient comprises dans notre compte car beaucoup d’enseignants déplorent le fait que leur travail fait hors de la classe ne soit que peu ou pas reconnu.
Combien d’heures avez-vous passées en classe face aux enfants, en préparation, en correction, en concertation avec les autres maîtres, etc.
Pour vous aider à les comptabiliser, vous trouverez en ligne un tableau de calcul pour une semaine à compléter à la main : http://touspourlecole.canalblog.com/archives/2009/11/01/15844758.html (Si ce lien n’est pas actif, collez-le dans votre barre d’adresse)

Après le 7 mars, vous n’aurez plus qu’à faire le total des 9 semaines grâce à une feuille de report que vous trouverez à la même adresse.

Merci de votre coopération à tous !

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé face aux élèves ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en accueil obligatoire (10 mn matin et midi) ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en accompagnement des enfants à la sortie (midi et soir) ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en aide personnalisée ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en préparations ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en corrections ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en rencontres avec les parents ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en formation ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en concertation avec les collègues (même 10 minutes à la cantine !, échanges de services, projets…) ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en conseils de cycle, des maîtres, d’école ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en rencontres avec les autres partenaires (mairie, cantine, bibliothèque, associations de parents d’élèves…) ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en rédaction de documents administratifs (autorisations de sortie, PPRE, PPS…) ? En heures ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en tâches de direction si vous êtres directeur ? En heures (temps de décharge + autres jours) ___

Du 1er janvier au 7 mars, combien de temps avez vous passé en d’autres tâches que nous n’aurions pas listées ? En heures ___

A quel niveau de classe exercez-vous en ce moment ? Plusieurs réponses possibles TPS PS MS GS CP CE1 CE2 CM1 CM2 Collège Lycée Autre

Depuis combien de temps exercez-vous sur un même niveau de classe (ou sur une même mission) ? En années scolaires ___

Votre poste est-il un poste spécifique ? Précisez : (Rased, poste fléché, maître formateur, professeur principal, référent informatique, etc.) Si vous êtes professeur de collège ou de lycée, merci d’indiquer votre discipline : ___

En général, donnez-vous des devoirs à vos élèves ? oui /non

Si oui, combien de temps en moyenne estimez-vous qu’ils y passent chaque soir ? Si non, sauter la question   (détail de 5mn à + de 2h)

Avez-vous matériellement le temps et la disponibilité de rencontrer les parents d’élèves à  chaque fois que cela vous semble nécessaire? oui, toujours oui, toujours / souvent / parfois / presque jamais  / jamais

Avez-vous matériellement le temps de traiter le programme de votre/vos niveau(x) sur une année scolaire ? 24h par semaine et nouveaux programmes 2008 pour le primaire. oui /non

Avez-vous matériellement le temps de vous occuper des élèves en grande difficulté ? préparations individuelles, auto-formation, entretiens avec des spécialistes… oui / de temps en temps / pas assez / non

Globalement, pensez-vous avoir matériellement le temps et la disponibilité de remplir de façon satisfaisante l’ensemble de vos missions d’enseignant ? oui / non

Si vous le souhaitez, précisez votre réponse à la question précédente : Ex : tâche que vous êtes obligés de délaisser par manque de temps___

Les combats actuels pour l’éducation vous semblent-t-ils importants ? oui / non

Si vous aviez du temps supplémentaire, aimeriez-vous y consacrer plus de temps ? oui / non

Une vidéo sur l’ opération 1000 manifestations “Sauvons l’Ecole Publique”

Mardi 7 avril 2009

OPERATION 1000 MANIF.
envoyé par NTRN

INVITATION à la 4ème Assemblée Générale de la Coordination Nationale Ecole en danger de Dijon-Chenôve Samedi 18 avril 2009 à Chenôve (21)

Mardi 7 avril 2009

Après la réussite de la mobilisation du 19 mars contre les réformes du gouvernement, le mouvement de contestation se poursuit dans la France entière et s’organise dans un grand nombre de secteurs, bien au delà de l’Éducation.

La dernière Assemblée Générale de la Coordination Nationale de l’Éducation a démontré la nécessaire convergence des luttes.
Le mouvement de contestation auquel nous avons décidé de prendre part n’en est qu’à ses débuts. Il reste maintenant à intensifier cette lutte contre les réformes Darcos-Pécresse.

Il est nécessaire de faire le point sur les actions en cours, d’échanger des analyses, de coordonner massivement nos actions futures et objectifs communs, afin de pouvoir nous assurer que les efforts fournis jusqu’à maintenant ne sont pas vains et que nous continuerons notre mouvement jusqu’à l’abandon complet des réformes Darcos- Pécresse.

Les trois précédentes assemblées générales nationales de la coordination de l’éducation, qui se sont déroulées à Villeurbanne, à Paris, puis à Montpellier ont permis de travailler à la rédaction d’une liste de revendications disponible sur le site : http://www.agnationale.org

La coordination est à l’initiative de la journée nationale d’action du 02 avril, votée lors de la troisième coordination à Montpellier.

Nous invitons des personnes mandatées (enseignants, parents, lycéens, précaires, étudiants, etc) de chaque département à venir à l’assemblée générale nationale pour rendre compte des actions menées et décider des suites du mouvement. Les observateurs sont les bienvenus.

Nous vous enverrons prochainement une proposition d’ordre du jour sur laquelle les assemblées générales pourront se positionner.

Afin que cette rencontre soit une totale réussite, nous vous demandons de renseigner et de retourner le plus rapidement possible les fiches jointes :

- pour vous inscrire à l’Assemblée Générale

- pour réserver votre hébergement gratuit

- ou vous inscrire en ligne sur le site : http://www.agnationale.org/

La prochaine Assemblée Générale Nationale Dijon-Chenôve de l’Éducation se tiendra le : Samedi 18 avril  à Chenôve Salle des fêtes de l’Hôtel de Ville
2, Place Pierre Meunier  de 9h30 à 17h00

Pour toutes informations, écrivez à : agnationale@yahoo.fr

Sondage Ifop : Les Français et l’école

Samedi 28 février 2009

Reléguée dans la hiérarchie des préoccupations des Français derrière l’emploi ou le pouvoir d’achat, l’Ecole n’en demeure pas moins un enjeu à la fois suivi avec intérêt par les citoyens mais constituant un point de crispation majeur dans l’opinion, au regard de la difficulté rencontrée depuis plus de trente ans par le politique à réformer l’institution scolaire. Ainsi, les suppressions de poste dans l’Education nationale comme la récente réforme du lycée ont suscité un important débat, tant au sein de la communauté éducative – première concernée par ces mesures – que parmi le grand public mais, surtout, elles ont exacerbé la crise interne de l’institution.

C’est dans ce contexte troublé qu’Acteurs Publics a demandé à l’Ifop de déterminer l’état de l’opinion sur la question scolaire.

La réalisation de cette enquête sur le rapport des Français à l’école était donc l’occasion de confronter les personnes interrogées aux principaux arguments avancés par les parties en présence et plus largement de faire le point sur les missions assignées à l’Ecole.

Un net rejet des suppressions de postes.

S’agissant des suppressions de postes initiées depuis 2007 par le Ministère, les résultats obtenus s’avèrent particulièrement éclairants. Ils attestent, si besoin était compte-tenu du contexte de fortes tensions sociales dans lequel s’inscrit cette enquête, de l’hostilité dont pâtit aujourd’hui le discours réformateur du président de la République et de son Ministre de l’Education nationale.

Ainsi, à peine plus de trois interviewés sur dix (31% exactement) souscrivent à l’argument présidentiel selon lequel en supprimant des postes dans l’Education nationale on peut dégager des fonds pour améliorer la rémunération et les conditions de travail des enseignants. A contrario, l’opposition s’avère particulièrement vive et d’une intensité rarement mesurée dans les enquêtes d’opinion : 68% des personnes interrogées réfutent le raisonnement maintes fois avancé par l’exécutif, 42% allant jusqu’à se déclarer «pas du tout d’accord». Dès lors, les opposants à la suppression de postes dans l’Education nationale bénéficient en toute logique du soutien massif de l’opinion : 63% des interviewés (dont 41% de «tout à fait d’accord») affirment que cette mesure affaiblit le système éducatif français, 36% exprimant un avis contraire. Dans le détail, l’hostilité à la suppression de postes dans l’Education nationale ou du moins les doutes exprimés quant à l’efficacité revendiquée de cette mesure se répercute dans la plupart des catégories de population interrogées.

Cette tendance de fond ne doit toutefois pas masquer l’existence d’un net clivage générationnel au sein de la population.

L’opposition à l’argument présidentiel selon lequel les suppressions de postes permettent d’améliorer la rémunération et les conditions de travail des enseignants est certes majoritaire auprès de l’ensemble des classes d’âge interrogées mais elle passe de 81% (son score le plus élevé) parmi les jeunes âgés de moins de 25 ans à «seulement» 52% chez les plus de 65 ans. De même, une très forte majorité des premiers (80%) considère que cette mesure affaiblit le système éducatif contre une minorité – non négligeable – des seconds (46%). En revanche et contre toute attente, les différences de perceptions entre salariés du secteur privé et salariés du secteur public s’avèrent minimes voire insignifiantes. A titre d’exemple, 78% des premiers réfutent les bénéfices défendus par Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos contre 72% des seconds.

Au final, seuls les sympathisants de l’UMP adhèrent majoritairement aux suppressions de postes dans l’Education nationale, à hauteur de 56% contre seulement 20% chez les sympathisants de l’extrême gauche et 16% chez ceux des partis de la gauche parlementaire.Pour autant, ce résultat ne doit pas masquer le fait que seuls 47% des électeurs de Nicolas Sarkozy au premier tour de l’élection présidentielle du printemps 2007 partagent cette opinion. Signe d’ailleurs d’un certain trouble au sein du socle partisan du président de la République, 48% des sympathisants de l’UMP (et 49% de l’électorat de Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle) se révèlent sensibles à l’argument de l’affaiblissement du système éducatif français du fait des suppressions de postes.

Des perceptions partagées et défavorables sur le report de la réforme des lycées

Les Français interrogés se montrent en revanche moins catégoriques sur le report de la réforme de la seconde et du lycée décidé mi décembre 2008 par Xavier Darcos après les manifestations lycéennes.

Cette décision partage les personnes interrogées : 47% l’approuvent alors qu’une courte majorité (50%) fait part de sa désapprobation. Dans le détail, on observe un clivage socioprofessionnel très net opposant les catégories moyennes et supérieures (professions intermédiaires, cadres et professions libérales : 54%) soutenant le report de la réforme du lycée aux catégories populaires (ouvriers 54%, employés 58%) qui manifestent leur opposition.

L’analyse des réponses par sous-populations révèle toutefois qu’au delà de cette fracture de l’opinion, le report de la réforme, à savoir la posture médiane adoptée par le Ministère de l’Education – entre retrait du projet et maintien coûte que coûte – ne convainc pas.Ainsi, la décision de Xavier Darcos est désapprouvée et ce pour des raisons sans doute différentes par les personnes âgées de moins de 25 ans comme par les plus de 65 ans (54% dans ces deux segments).

Sans doute s’agit-il pou les premiers de contester le report d’un an en lieu de place de l’abandon attendu.
Quant aux seconds, ils regrettent probablement le fléchissement perçu face aux manifestations lycéennes.

Ce constat est identique du point de vue politique : le report de la réforme est mollement approuvé par le peuple de gauche : à peine un sympathisant des partis de la gauche parlementaire (51% voire 52% chez les sympathisants socialistes) ou de la gauche radicale (51% et 53% chez les proches du Nouveau Parti Anticapitaliste) approuve la décision du Ministère de l’Education, fortement inspirée, il est vrai, par le président de la République.A l’inverse, 55% des sympathisants de droite font part de leur désapprobation et expriment sans doute eux aussi le reproche dans cette affaire de voir l’exécutif reculer face à la contestation de la rue et perdre de vue le cap des réformes.

Des objectifs spécifiques assignés à l’Ecole

Au coeur de ces fractures et clivages qui traversent l’opinion, réside la question de la finalité que chaque individu assigne à l’Ecole. Sur ce point, les Français expriment une hiérarchie claire. En effet, invités à indiquer ce que doit être la principale mission de l’école, les personnes interrogées mentionnent avant tout la transmission des savoirs fondamentaux et de la culture générale (40%).A cet objectif de l’Ecole, directement issu de l’héritage de la Troisième République, répond la mission assignée par plus d’un quart des Français (26%), de permettre à chacun de trouver un emploi à la fin de sa scolarité.Cette finalité devance la nécessité pour l’Ecole de garantir l’égalité des chances entre les élèves (19%), dimension que les débats sur la carte scolaire ou l’aide apportée aux ZEP ont remis au coeur du débat sur l’école.

Viennent ensuite, à des niveaux inférieurs de citations, deux autres missions : l’apprentissage de la citoyenneté et de la vie en société (11%), objectif civique qui dépasse nettement la vision de l’Ecole comme devant favoriser l’épanouissement personnel, citée très marginalement (4%).Ainsi, la vocation originelle et longtemps quasi unique de l’Ecole, à savoir la transmission des savoirs fondamentaux, demeure essentielle pour une partie importante de l’opinion.Néanmoins, signe d’une évolution de l’opinion, l’objectif professionnel de l’école sous-tendu par le respect de l’égalité des chances est désormais érigé comme une des missions prioritaires de l’institution scolaire.

L’analyse des réponses associées à ces représentations des «deux Ecoles» révèle par ailleurs quelques clivages et paradoxes selon les catégories socio-démographiques et les familles politiques.

Ainsi, la génération des 25-34 ans pourtant la plus en prise avec l’enjeu de l’insertion dans la vie professionnelle, met le plus en exergue la vocation originelle de l’Ecole comme lieu d’acquisition des savoirs et de la culture générale (46% contre 24% pour trouver un emploi).S’agissant des catégories socioprofessionnelles, les ouvriers assignent davantage à l’Ecole cet objectif professionnel orienté vers l’emploi tandis que les cadres, les professions libérales et les professions intermédiaires restent davantage attachés à la mission historique de l’Ecole de transmission des savoirs.Enfin, cet objectif principal associé au système scolaire fait l’objet de nuances selon la sympathie partisane.

Ainsi, les proches du Modem (48%), des Verts (45%) de l’UMP (44%) et à un degré moindre les sympathisants socialistes (37%) citent d’abord la mission d’acquisition et de transmission des savoirs fondamentaux. En revanche, les proches de Lutte Ouvrière et ceux du Parti Communiste attendent de l’institution scolaire qu’elle constitue une porte d’entrée dans la vie professionnelle ou qu’elle assure l’égalité des chances. C’est d’ailleurs cette dernière mission que les sympathisants du Nouveau Parti Anticapitaliste mettent le plus en exergue.

Source: IFOP
Frédéric DABI – Directeur du département Opinion et Stratégies d’entreprise de l’Ifop ; Yves-Marie CANN – Directeur d’études au département Opinion et Stratégies d’entreprise de l’Ifop .

A l’école : tournée scolaire Dakar de Metzo Djatah

Dimanche 9 novembre 2008

C’est dimanche, une petite chanson africaine et plein de tendresse .