Vœux de l’association des rééducateurs du Pas de Calais

L’ALRAL 62 vous présente ses meilleurs vœux pour cette année très attendue :

  • Année d’espoir ?
  • Année de changements souhaités ?
  • Année différente des précédentes ?

Espérerons qu’elle sera pour vous sereine et qu’elle vous portera chance dans vos projets

L’ALRAL organise son prochain regroupement le mercredi 25 janvier 2012 A Wizernes de 9h30 à 12h30 salle du Foyer près de la Mairie

Nous aborderons l’année avec les analyses de pratiques. Nous parlerons des différentes formations et de leurs apports. L’actualité de la carte scolaire sera bien présente . Un CTP va définir le nombre de postes qui seront répartis dans le 62 sur les 399 suppressions prévues dans l’académie de Lille

Nous vous y attendons nombreux autour d’un café

Infos :

  • Un syndicat organise une réunion spéciale Rased le 18 janvier à Calais
  • Une grève et une manifestation sont prévues le 31 janvier

Le mois de janvier risque d’être mouvementé

Vous recevrez bientôt ALRAL info n°4 dans les boîtes (mail) avec le détail de cette matinée du 25 janvier et des infos plus générales.

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Conférence au CHU de Lille : « PARENTÉ ET PARENTALITÉ AUJOURD’HUI »

Dans le cadre du DU Psychothérapie de l’enfant et de l’adolescent, L’ACIOS organise une Conférence

Samedi 14 janvier 2012 de 9h30 à 12h00 Amphithéâtre multimédia, Faculté de Médecine H. Warembourg (Nouvelle Faculté de Médecine , terminus métro Calmette) CHRU DE LILLE

« PARENTÉ ET PARENTALITÉ AUJOURD’HUI »

avec Jean-Pierre WINTER, Psychanalyste, discutants Jacques Ascher, Daniel Weiss et Pierre Delion.

Les importantes modifications intervenues dans les configurations familiales amènent à reconsidérer de nombreuses questions ayant trait à la filiation, à la transmission et à l’actualisation du tiers, autrefois prises en charge par les discours religieux. Peut-on y répondre aujourd’hui sans tomber dans une conception biologisante et consumériste sous-tendue par une idéologie du Moi souverain et autonome ?

Une telle conception réduit l’enfant à  un bien au service des parents et paraît donner force de loi à des choix individuels fondés exclusivement sur les inclinations personnelles. Les nouvelles normes qui tendent à se mettre en place, pas moins conformisantes que les anciennes, impliquent un glissement de la notion de parenté-évoquant la reproduction sexuée inscrite dans une généalogie – à celle de parentalité, d’origine juridique.

Il s’agit avec la psychanalyse qui ne fait pas de la famille ou de l’identité des concepts de référence mais qui s’attache à les déconstruire, de préciser les fondements inconscients d’un tel glissement ainsi que ses implications subjectives.

Participation aux frais : 5 euros  (2 euros membres ACIOS et étudiants)

Inscriptions auprès de Mme Séverine BAILLEUL :

Mail : severine.bailleul@chru-lille.fr

Tel : 03 20 44 67 47

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À propos du film : « A Dangerous Method »

J’ai beaucoup aimé le film de David Cronenberg, A Dangerous Method, qui relate un épisode crucial de l’histoire de la psychanalyse à travers le destin de trois de ses acteurs majeurs : Freud, Jung, Sabina Spielrein. Le film est statique et intellectuel, figé comme dans un rêve et l’on ne peut s’empêcher de songer à Proust ou à Stefan Zweig. Fort bien servi par son scénariste, auteur d’une pièce de théâtre sur le sujet, Cronenberg rend un hommage vibrant à l’Europe d’autrefois, à ce monde d’hier, celui de la Belle époque – entre 1904 et 1913 -, où une aristocratie au déclin préférait la quête de soi au pouvoir politique. Moment unique de décadence et de beauté, de passion et de frustration qui se transformera en cauchemar  sanglant avec la montée des nationalismes.

Dirigés de main de maître, les trois principaux comédiens Michel Fassenbender (Jung), Viggo Mortensen (Freud) et Keira Knightley  (Sabina) jouent à contre emploi de ce qu’ils sont, comme si le cinéaste avait voulu les obliger à se tenir au plus près d’un conflit qui  les mènera chacun à une rupture tragique. D’où un certain académisme dans la manière de présenter ce monde en errance dans lequel les hommes ressemblaient à leurs pères qu’ils détestaient, tandis que les femmes imitaient leurs mères déjà haïes pour les avoir frustrées. La présence trop fugitive d’Otto Gross (Vincent Cassel) rappelle combien folie, psychiatrie et psychanalyse se nourrissaient d’une même trame narrative, d’un même langage.

Cronenberg saisit donc ce moment particulier  de l’histoire de la psychanalyse où se mêlaient, en une intimité commune, la cure et  la relation charnelle sans que l’on sache encore comment manier les règles du transfert. En ce temps là, seuls des êtres aisés et issus d’une même classe sociale avaient les moyens d’interroger leurs peurs et de laisser parler leur inconscient. Qu’ils fussent anarchistes  et toxicomanes comme Otto Gross, déguisé ici en démon tentateur de Jung, ou conservateurs ou encore progressistes ou puritains, ils appartenaient à la même élite intellectuelle et le film en est le reflet : vêtements somptueux, baises-main, élégance des corps vêtus ou dénudés, splendeur des palaces et des luxueuses cliniques, villes imprégnées d’une culture ancestrale, de Zurich à Berlin et de Vienne à Saint-Petersbourg. Au point que l’on a l’impression de naviguer en permanence sur un paquebot aux allures de Titanic où se croisent des êtres ravagés par leur mélancolie et leur névroses, inaptes à entrer dans une vie qui ne serait pas celle d’un rêve. Tel est bien l’univers filmé par Cronenberg qui aime d’autant plus la détresse de Jung qu’il se passionne pour le génie indomptable de Freud. Voilà donc un cinéaste freudien qui sait parler du jeune Jung, fougueux et désarmé par l’intransigeance du maître viennois, sûr de lui, convaincu de la justesse de sa doctrine tout autant que de la haine qu’elle suscite : une haine anti-juive.

Cronenberg reprend à son compte (sans le savoir?) le mythe lacanien de la «peste» en filmant Freud et Jung de dos, lors de leur arrivée à New York en 1909, face à la presqu’île de Manhattan qui semble sortir tout droit d’un film expressionniste. Spectre de l’Amérique ou  fantôme d’une Europe dont on projette les fantasmes en espérant un bonheur à venir?

D’abord patiente, Sabina Spielrein, la jeune fille russe de bonne famille, battue dans son enfance, est écoutée par Jung avant de devenir elle-même psychiatre et l’une des fondatrices du mouvement freudien en Russie. Protestant et coupable du désir que suscite en lui Sabina, Jung ne parvient ni à devenir le dauphin non-Juif rêvé par Freud pour diriger le mouvement psychanalytique, ni à aimer vraiment Sabina qui lui échappera pour avoir été mieux comprise par Freud, non sans avoir tenté, en un geste ultime, de réconcilier les deux hommes : son amant qui l’a guérie et son maître qui a su l’accueillir comme disciple. Si Jung transgresse les règles de la cure, sous le regard lucide et désespérée de sa femme Emma, qui le voudrait plus freudien, et tout en considérant que la sexualité n’est pas la cause unique des névroses, Freud, obsédé par les causes sexuelles, et furieusement matérialiste, est aussi celui qui résiste au sexe pour en parler et le théoriser. Seule la science est à ses yeux une véritable terre promise capable d’éloigner la psychanalyse la marée noire de l’obscurantisme.

Je suis très étonnée de la manière dont les critiques français ont reçu ce film sans le juger et au point de laisser au cinéaste le soin de le commenter. Dans le compte-rendu du Figaro, les places sont inversées : Freud devient l’amant de Sabina et Jung son sauveur tandis que dans le Monde Magazine, le film est annoncé comme une saga dont l’histoire se déploie à la veille de l’arrivée des nazis au pouvoir.

Élisabeth Roudinesco

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Projection du film : « Un parmi les autres » dans le Nord à Halluin

Diffusez cette information au maximum autour de vous afin que ce métier soit mieux connu du grand public et mieux défendu auprès des politiques !

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Éducation : Qui finance ?

Si la dépense d’éducation a légèrement augmenté en 2010, la part de l’État continue à baisser. Le principal enseignement d’une nouvelle note d’information ministérielle dédiée au coût de l’éducation est la contribution croissante des collectivités locales à l’éducation.

Avec 7% du PIB consacré à la dépense intérieure d’éducation en 2010, la France a dépensé un peu plus qu’en 2008 (6,7) mais moins qu’au milieu des années 1990 (7,6%). On a ainsi fait un bond de 20 ans en arrière pour se retrouver au niveau de la fin des années 1980. L’écolier coûte en moyenne 5730 euros par an, l’élève du secondaire 9670 et l’étudiant 11430. Depuis 1980, ces dépenses ont augmenté de 75% au primaire, 59% au secondaire et 28% dans le supérieur. Les inégalités restent fortes à l’intérieur du supérieur entre CPGE et universités. Mais on retiendra surtout que les crédits affectés au supérieur ont diminué de 1% depuis 2009.


Mais la plus forte évolution concerne la répartition des dépenses entre les différents acteurs de l’éducation. L’État assurait 61% des dépenses en 1980. Sa part est tombée à 54%. Inversement, les collectivités locales sont passées de 14 à 25%. Cette évolution résulte des lois de décentralisation qui ont peu à peu fait passer dans leur giron l’apprentissage, les transports scolaires, le fonctionnement des établissements, la gestion des TOS.  Le désengagement de l’État n’est pas une opinion. C’est un fait.

Un système meilleur avec un financement plus élevé ? Il est de règle au ministère de rappeler que la France consacre plus d’argent que la moyenne des pays de l’OCDE à l’éducation, ce qui est vrai , même si l’écart n’est que de 0,1% du PIB. Et il est vrai que le Japon et la Finlande, pour prendre deux pays à système éducatif performant, dépensent moins (4,9 et 5,9 contre 6% pour la seule formation initiale). Mais ces comparaisons n’ont qu’une valeur relative compte tenu de certaines spécificités du système français. Le fort taux de redoublement par exemple (déjà 15% des élèves à la fin du primaire) renchérit d’autant le coût de l’éducation moyen et diminue ce que devrait être la dépense réelle par élève par rapport à des pays où il n’existe pas.  Enfin ces calculs ne tiennent pas compte de la rentabilité finale de l’éducation, une idée pourtant fortement défendue par l’OCDE. L’éducation apporte une plus value économique aussi bien pour le diplômé lui-même que pour la société dans son ensemble. Ainsi porter la France au niveau de résultats de la Finlande apporterait 11 milliards de PIB supplémentaire estime l’OCDE. Cet investissement rentable fabrique aussi des citoyens meilleurs.

Tous concernés, tous mobilisés !

Source : Collectif Parents Enseignants Écoles en Danger Ouest Lyonnais
Blog : http://collectif.ecoles.free.fr

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Soutien aux quatre prévenu(e)s de Tours

À l’initiative du ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, depuis juin 2010 quatre militants tourangeaux, Jean Christophe BERRIER & Muriel EL KOLLI du collectif Soif d’utopieS et Chantal BEAUCHAMP & Abd-El-Kader AIT MOHAMED du RESF 37 sont poursuivis devant le  pour « diffamation publique » contre l’administration préfectorale : ils avaient dénoncé les méthodes utilisées dans la chasse aux sans-papiers et à leurs enfants, rappelant celles de la police de Vichy, en particulier l’utilisation par l’administration des fichiers de la « base-élèves ».

De reports en délibéré au tribunal de Tours, le Procès en Appel (à la demande des prévenu-e-s et du Procureur) se tiendra finalement le Lundi 30 Janvier 2010 à partir de 14h30 au Tribunal d’Orléans. (Plus d’infos sur notre site : http://baleiniers.org)


LA MOBILISATION CONTINUE :
SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE

Compte-rendu de la réunion du comité de soutien du 05 décembre

Les points suivants ont été évoqués :
1/ Le procès des 4 de Tours à la Cour des appels correctionnels d’Orléans est repoussé au lundi 30 janvier 2012 à 14 heures, 14 rue de la Bretonnerie à Orléans.

2/
Les 4 prévenus ont reçu leur convocation, mais Muriel El Kolli, qui jusqu’ici bénéficiait de l’aide juridictionnelle totale ne l’aura plus qu’à hauteur de 55 %.

3/ Concrètement, cela signifie que : elle devra régler à son avocate 45 % du montant de ses honoraires, et les convocations des témoins, jusqu’ici réglées aux huissiers sous couvert de cette aide juridictionnelle, devront être réglées, elles aussi, au minimum, à 45 %.

4/ A ces frais supplémentaires devront s’ajouter :

  • Les frais de déplacement des 2 avocates à Orléans, l’une venant de Tours et l’autre venant de Paris
  • Les frais de déplacement à Orléans des 4 prévenus
  • Les frais de déplacements des témoins (une douzaine) jusqu’à Orléans

5/ Les réserves actuelles de la caisse de solidarité du Comité de soutien aux 4 de Tours sont présentement insuffisantes. Nous lançons donc un appel à dons, par chèques à l’ordre de SUD Solidaires, avec au dos la mention « soutien aux 4 de Tours », à adresser à Solidaires 37, La Camusière, Maison des syndicats, 18 rue de l’Oiselet, 37550 Saint-Avertin.

6/ La mobilisation reprendra le jeudi 12 janvier 2012, autour de la projection du film de Damien Mansion intitulé « Prendre sa part », consacré aux militants solidaires des sans papiers à Tours, film auquel ont participé 3 des 4 de Tours (avant les poursuites dont ils font l’objet), aux côtés d’autres militants du Collectif de soutien aux demandeurs d’asile et aux sans papiers (CSDASP), du RESF37, et de l’association Chrétiens-Migrants. Cette projection est en avant-première ce jeudi 12 janvier. Le film sera ensuite diffusé sur TV Tours, co-financeur, avec les films de La Plume et le Conseil régional du Centre.

7/ Cette projection aura lieu au cinéma Les Studios, rue des Ursulines à Tours, dans le cadre des soirées du CNP. A l’issue de la projection, où seront présents le réalisateur et le producteur du film, aura lieu un débat, animé par divers intervenants de la Ligue des Droits de l’Homme de Tours, de l’association Chrétiens-Migrants, de l’association AIDES, et du RESF37. Il importe de faire la plus large publicité à la projection de ce film qui est d’une grande qualité cinématographique.

8/ Pour l’audience du 30 janvier à Orléans, un appel le plus large sera fait aux militants de la solidarité avec les sans papiers d’Orléans et des environs pour qu’ils soient présents dans la salle d’audience.

9/ Un service de co-voiturage sera organisé à partir de Tours pour aller à Orléans. Nous espérons que Brice Hortefeux, représenté par son magnifique portrait géant « Déboutons Hortefeux » sera de la partie.

Fait à Tours le 19 décembre 2011

Source : http://baleiniers.org

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Cinéma : Les nouveaux chiens de garde

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Kit de mobilisation contre les suppressions de postes

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Samedi 14 janvier : concert de solidarité avec les inculpéEs de Toulouse

Samedi 14 janvier à 21h au Centre Culturel Libertaire (4 rue de Colmar, Lille, métro Porte des Postes) : Concert de soutien aux militantEs toulousainEs toujours en prison accuséEs d’avoir commis quelques tags et balancé un seau de merde dans le cadre d’une action contre les prisons pour mineurs.

Avec :

  • Bulgarian Yogourt (psycho-punk, Paris)
  • Larcin (Oi!, Lille)

Prix libre

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En cette fin d’année, pensée pour les étrangers, notamment pour ceux en roulotte…

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