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Jeudi 21 janvier 2010
Bouffon par gwenboul

Bouffon par gwenboul
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La femme de 32 ans a succombé à ses blessures…
Selon la station RTL, une employée de France Telecom s’est suicidée, ce vendredi, dans le 17ème arrondissement, à Paris. Elle aurait succombé à ses blessures. Joint par 20minutes.fr,
France Telecom confirme qu’une «personne est tombée du 4ème étage» mais précise «ne pas connaître son identité», et donc ne pas savoir s’il s’agit d’un employé de l’entreprise.
Pierre Morville, délégué syndical central CFE-CGC, présice qu’il s’agit d’une jeune femme âgée de 32 ans, chargée de clientèle au service de recouvrement Orange. Selon lui, le drame s’est déroulé vers 16h30, «à l’issue d’une discussion sur les réorganisations de services» …
Lisez la suite de cet article sur : 20minutes.fr
Pour comprendre, écoutez :
Travail et Souffrance, avec Christophe Dejours, hier soir sur “France Culture” en cliquant sur le lien suivant : http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/fabrique-de-lhumain/index.php?emission_id=110060158

Note n°2009-072 juillet 2009
“Extrait” : La prise en charge des élèves en difficulté
Des réformes successives au titre de la lutte contre l’échec scolaire ont instauré des dispositifs de lutte contre l’échec scolaire dont la diversité même est maintenant source d’une grande confusion chez les enseignants et dont la juxtaposition risque de nuire à l’efficacité de cette lutte. Il convient d’en préciser la finalité et d’en organiser la cohérence.
Le problème de la relation entre l’aide personnalisée et le RASED était déjà posé lors de la première enquête.
C’est désormais une réflexion sur l’ensemble des dispositifs existants qui est demandée.
Aide personnalisée et intervention du RASED : la confusion règne.
Les attitudes des enseignants quant à la participation des élèves en grande difficulté à l’aide personnalisée diffèrent selon les écoles : dans certaines écoles, des élèves qui sont suivis par le RASED sont exclus de l’aide personnalisée, dans d’autres cas ils y participent également.
Il ne fait pas de doute que la prise en charge des élèves en grande difficulté ne peut pas être résolue uniquement par l’aide personnalisée. C’est particulièrement le cas dans les écoles où cette question concerne de nombreux élèves. C’est aussi le cas des élèves du cycle 3 car les RASED n’interviennent qu’en cycle 1 et 2.
Pour autant faut-il les exclure de l’aide personnalisée ?
Des enseignants ont pris cette position, certains par position de principe (refus de l’aide personnalisée, opposition à la réorganisation des RASED), d’autres par conviction de l’inutilité de l’aide personnalisée dans le traitement de difficultés lourdes.
C’est là une position paradoxale s’agissant d’un dispositif justement destiné aux élèves les plus en difficulté qui s’en trouvent écartés sans solution alternative.
En effet, les compléments apportés par l’accompagnement éducatif ou par les dispositifs de réussite éducative de la politique de la Ville ne traitent pas les problèmes d’apprentissage.
Dans les cas où les élèves participent simultanément à l’aide personnalisée et à l’aide spécialisée, la situation n’est pas plus claire : les enseignants disent que l’aide personnalisée ne peut pas résoudre les difficultés de l’élève suivi par le RASED mais qu’elle lui est bénéfique. Il n’est cependant pas possible de distinguer la part de l’action du RASED et celle de l’aide personnalisée dans le bénéfice que l’élève retire de ces aides.
Il n’y a pas de coordination pédagogique entre l’activité en aide personnalisée et l’activité en rééducation.
Les RASED n’ont guère modifié leur fonctionnement traditionnel au cours de l’année scolaire. La pratique la plus courante, s’agissant des maîtres E et G, consiste toujours à « prélever » un ou plusieurs élèves de la classe pour une rééducation ou un enseignement individualisé. De manière générale, les enseignants des RASED ne jouent pas encore, auprès de leurs collègues non spécialisés, le rôle de conseil attendu d’eux.
De l’interrogation sur ce qui devrait distinguer les élèves relevant de l’aide personnalisée des élèves relevant de l’aide spécialisée, on passe à l’interrogation sur ce qui distingue les deux types d’aide.
Celle-ci est singulièrement d’actualité à la suite des mesures de réorganisation des RASED qui ont conduit à placer (« sédentariser ») des postes d’enseignants spécialisés dans des classes et dans des écoles.
Qu’en est-il de l’aide spécialisée quand ces postes sont et demeurent vacants faute de volontaire pour les occuper ?
Autre question : quelle est désormais la différence entre l’aide spécialisée « sédentarisée » et l’aide apportée par les maîtres surnuméraires affectés à des écoles dans le cadre d’une précédente politique, qui reste appliquée dans quelques départements ?
Une dernière interrogation se fait jour : les aides spécialisées sont-elles adaptées aux besoins des élèves en grande difficulté ? Peuvent-elles pallier le manque d’orthophonistes pour traiter les cas de dyslexie ? Peuvent-elles remédier aux problèmes des enfants en situation de détresse familiale, ou de grande pauvreté économique et culturelle ?
L’instauration de l’aide personnalisée et la démarche de recentrage des RASED sur les classes et les écoles les plus en difficultés ont donc amplifié des questions que se posaient les enseignants et les inspecteurs sur les finalités, les compétences et l’organisation des RASED, questions auxquelles la lettre DGESCO du 3 mars 2009 n’apporte pas de réponse.

Les faits se sont passés le lundi 17 novembre écoutez 2min 43 de la vie d’un Prof…
ça se passe en France, le pays des droits de l’Homme, au 21éme siècle sous la Présidence de Nicolas Sarkosy
Cliquez sur le lien ci dessous pour écouter :
Deux très belles émissions sur le site de Daniel Mermetz
Le mercredi 19 novembre 2008
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Rencontre avec Sylvie, enseignante spécialisée dans le région nantaise, qui se bat pour que vivent les RASED (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté).
De la politique d’exclusion des élèves en difficulté dans des classes fermées à la tentative d’intégration que représentent les réseaux d’aides, c’est un véritable progrès qui a été réalisé. Mais aujourd’hui, cette politique d’intégration est remise en question par les réformes du gouvernement, et, avec elle, l’égalité des chance à l’école. Si ceux qui ont les moyens pourront aller consulter dans le privé, les autres s’enracineront dans leur échec.
Pour résumer, on pourrait dire : “Fermez les RASED, et ouvrez les prisons.”
Un reportage de Charlotte Perry
Et si on essayait l’ignorance ? (2/2)
Le jeudi 20 novembre 2008
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On retrouve Sylvie, enseignante spécialisée dans un réseau d’aide (RASED) sur la région nantaise.
Elle évoque la violence des “classes fermées” dans les institutions pour enfants en difficulté et la stigmatisation qui colle à la peau de ceux qui, autrefois, étaient exclus des classes ordinaires et regroupés dans des classes de “perfectionnement”.
Mis en place dans les années 90, les réseaux d’aide vont être supprimés par le gouvernement et remplacé par des heures de soutien scolaire, inadaptés aux difficultés d’ordre affectives.
Muriel Fitoussi nous informe ensuite sur les influences idéologiques de Xavier Darcos.
Un éclaircissement essentiel qui aide à mieux comprendre pourquoi le privé à le vent en poupe.
Un reportage de Charlotte Perry
En cliquant sur ce lien vous aurez accés au podcast : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1553