Archive pour la catégorie ‘Comptes rendus’

Visite de Luc Châtel en Haute-Savoie

Samedi 27 février 2010
 DSC06388 par luc.chatel

DSC06388 par luc.chatel

Communiqué des Parents de la Vallée Verte

Nous avons eu la visite surprise de Luc Châtel ce lundi !!

Une première annonce avait été faite pour une visite le 25/02, mais avait été annulée dans la foulée juste avant les vacances. Dommage, ça nous laissaient près de 2 semaines pour se préparer, s’organiser pour mobiliser, retaper les banderoles, répéter les chansons… Une aubaine !! Mais notre ” DRH ” s’est ravisé (probablement était-il arrivé à la même conclusion), il a finalement opté pour une visite surprise un lundi au milieu des vacances scolaires, annoncée juste le samedi précédent. Autant dire que tous les éléments étaient cette fois réunis pour que les banderoles n’aient pas le temps de fleurir. C’était sans compter sur notre ténacité !

Son timing était bien réglé :

* 16h00 : Réunion avec la Fédération des Œuvres Laïques, les élus et le rectorat - Onnion (74)
* 17h10 : Point presse - accréditation préalable
* 18h : remise de la Légion d’Honneur à M. Jean Berthet (voir ci-dessous) - Feigères (74)
* 20h : réunion publique dans le cadre de la campagne UMP pour les élections régionales - Groisy (74)

Une poignée d’irréductibles défenseurs de l’école publique avait tout de même fait le déplacement à Onnion (une dizaine de parents et enseignants du primaire) et à Groisy (collectif “Maintenons des lycées de qualité”).

Les priorités des candidats UMP ont été énoncées très clairement pendant la réunion publique : défendre l’enseignement privé de la maternelle au supérieur ! Comment ne pas en être convaincus après la remise de la légion d’honneur à M. Berthet pour son dévouement à développer l’enseignement privé dans le département, que des signes forts et sans ambiguïté…

Pour terminer en beauté, je vous propose de lire l’interview réalisée dans l’après-midi :

En quoi consistent les séminaires de crise que vous allez organiser pour les chefs d’établissement ?

- C’est une formation nouvelle que nous avons mise au point avec l’École supérieure de l’Éducation nationale, qui forme les personnels d’encadrement, et l’Institut national des Hautes études de sécurité.  C’est une formation à l’exercice de l’autorité en situation de crise, à travers des études de cas, des jeux de rôle, etc. Elle s’adressera, d’ici la fin de l’année scolaire, aux 400 chefs d’établissements les plus sensibles.

On travaille pour cela main dans la main avec Brice Hortefeux.

Lire la suite dans : le dauphine

Amiens : Éducation Nationale : les fermetures, ça gaze !!!

Samedi 27 février 2010
 Dans les lacrymo par Grégoire Lannoy

Dans les lacrymo par Grégoire Lannoy

A l’occasion de la réunion du C.D.E.N. qui devait statuer sur les mesures de carte scolaire envisagées pour la rentrée prochaine, de nombreux enseignants et parents d’élèves (accompagnés de leurs enfants) présents devant la cité administrative, rue Jules Barni, ont été accueillis de manière fort sympathique !

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse unitaire rédigé suite à ce CDEN du 26 février 2010 :

Ce vendredi 26 Février, suite à l’appel unitaire de l’intersyndicale et de la FCPE, des centaines de parents d’élèves et d’enseignants se sont réunis à Amiens devant la cité administrative où se tenait le Conseil Départemental de l’Education Nationale.

Ils ont réclamé pacifiquement l’abandon des mesures de carte scolaire. Mais Monsieur Michel Delpuech, Préfet de région, et Monsieur Claude Legrand, Inspecteur d’Académie ont décidé d’empêcher ces parents, enfants et enseignants d’accéder à la salle de réunion par le déploiement des forces de l’ordre (plusieurs compagnies de gendarmes mobiles.) … Ceux-ci n’ont pas hésité à envoyer des gaz lacrymogènes.

L’ensemble des organisations présentes condamne un tel recours à la violence.

Amiens, le 26 Février 2009

FCPE, FSU, FO, CGT éduc’action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SUD éducation

SE-UNSA : Carte scolaire - Déclaration préliminaire et mesures d’ouverture et de fermeture

Jeudi 25 février 2010

Monsieur l’Inspecteur d’Académie

Ce CTP qui a pour objet la carte scolaire du 1er degré, se tient dans des circonstances particulières puisqu’il se tient le jour de la rentrée des vacances d’hiver mais aussi et surtout parce que pour la première fois depuis de trop longues années, le département du Nord gagnera des postes à la rentrée prochaine… Du moins c’est ce que notre ministre veut nous faire croire.

Certes, le département se voit attribuer 23 emplois supplémentaires. Mais ce sont 23 emplois qui seront censés compenser la disparition des 98 ETP correspondant aux fractions de postes occupées par les PE2 lors de leur stage filé. A service équivalent, c’est bien une baisse de 75 ETP que le Nord connaîtra à la prochaine rentrée. Vous devrez alors vraisemblablement puiser sur les moyens de remplacement.

Bien sûr, cette rentrée 2010 devrait quand même se faire sans trop de vagues puisque le département comme presque tous d’ailleurs aura un grand nombre de maîtres surnuméraires, compte tenu de la mise en place d’une année transitoire de recrutement organisée à la va-vite suite à la scandaleuse décision du président de la République d’enterrer l’IUFM et, avec, toute ambition d’une véritable formation des maîtres… Mais pour combien de temps ? Qui peut croire qu’un gouvernement qui cherche par tous les moyens à supprimer des postes de fonctionnaires laissera longtemps cette situation perdurer ?

Encore une fois, il va falloir faire plus et mieux avec moins.

Lors du Groupe de Travail, vous nous avez annoncé que vous souhaitiez arriver à un solde égal à 0. Pour le moment, vous avez annoncé 82 fermetures pour 67 ouvertures. Nous avons fait remonter des situations des situations d’écoles qui nous avaient alertés sur leurs effectifs. Depuis ce GT, un certain nombre d’écoles nous ont envoyé des situations méritant d’être revues ou réétudiées , nous nous permettrons de vous présenter ces situations.
A la lecture attentive du document que vous nous avez transmis, nous pouvons constater que :

Dans le réseau ambition réussite :
-les écoles maternelles obtiennent 1 ouverture contre 6 fermetures
-les écoles élémentaires obtiennent 3 ouvertures contre 9 fermetures
-les écoles primaires obtiennent 2 ouvertures contre 3 fermetures
donc un bilan de 6 ouvertures contre 18 fermetures

Dans le réseau de réussite scolaire :
-les écoles maternelles obtiennent 2 ouvertures contre 5 fermetures
-les écoles élémentaires obtiennent 7 ouvertures contre 4 fermetures
-les écoles primaires obtiennent 6 ouvertures contre 1 fermetures
donc un bilan de 15 ouvertures contre 10 fermetures

Dans les écoles hors réseau :
-les écoles maternelles obtiennent 2 ouvertures contre 35 fermetures
-les écoles élémentaires obtiennent 16 ouvertures contre 8 fermetures
-les écoles primaires obtiennent 28 ouvertures contre 11 fermetures
donc un bilan de 46 ouvertures contre 54 fermetures

De plus, nous ne pouvons que constater que 1047 écoles ont vu leurs prévisions d’effectifs baissées tandis que seulement 480 d’entre elles ont eu leurs prévisions confirmées.

Sur les 87 écoles qui étaient en situation de fermeture avant le GT, 81 ont fait l’objet de baisse significative de leurs effectifs. Comment peut-on encore avoir de tels écarts avec base élèves ?

Les écoles maternelles paieront encore une fois un lourd tribut avec un nombre de fermetures de classes de 46 pour seulement 5 ouvertures. La scolarisation des enfants de 2 ans sera à nouveau en baisse à l’école publique tandis que les écoles privées ne se feront pas prier pour attirer ces élèves que l’école publique aura rejetés.

Les brigades de remplacement se verront amputées de 75 moyens comme je viens de le dire. Mais vous devrez aussi prévoir les moyens de remplacement sans doute nécessaires pour assurer le complément de service des stagiaires quand ceux-ci seront en formation ; selon nos estimations, cela devrait encore coûter près de 100 postes.

Cette rentrée ne sera donc pas aussi excédentaire qu’on pourrait le penser mais devrait plutôt ressembler à la rentrée 2009.


La situation des RASED est marquée par un rééquilibrage géographique et une transformation importante de postes G en postes E. Ce rééquilibrage entraînera vraisemblablement des mesures de carte scolaire qui toucheront des personnels titrés ; ces collègues ne trouveront pas de postes spécialisés sur leur secteur et feront sans doute le choix de réintégrer le réseau ordinaire. Certes, il y aura bien un rééquilibrage de l’implantation géographique des postes de RASED ; mais il y aura aussi un rééquilibrage du nombre de maîtres spécialisés : en effet, s’il n’y en a pas plus dans le sud du département, il y en aura moins dans le Nord. Et vous pourrez même vous vanter de n’y être pour rien !

Enfin, nous aimerions connaître quels seront les moyens d’ajustement de rentrée. Nous savons déjà qu’un certain nombre d’écoles verront leurs effectifs augmenter de manière significative d’ici la rentrée de septembre.

http://pagesperso-orange.fr/se-unsa62/

Rased : 38 postes (28 E et 10 G) supprimés en douce dans le Pas de calais !

Mercredi 24 février 2010
 FERMETURE DEFINITIVE par Ki²

FERMETURE DÉFINITIVE par Ki²

Michel Crépin du ” Sgen Cfdt ” nous écrit :

En réponse à une collègue E d’Arras 3 qui souhaitait savoir ce qu’il était advenu des 3 postes E restés vacants à l’issue du mouvement dernier (St Nicolas-St Laurent), Michel Crépin a pris renseignements :

“Après avoir mené ma petite enquête, je te confirme effectivement que ces 3 postes sont purement et simplement supprimés ! Et elles passent inaperçues … Je suis d’autant plus en colère que ces suppressions n’ont fait l’objet d’aucune info lors du dernier CTP . C’est donc une manœuvre malhonnête de l’IA .

Au total, ce sont 38 postes, 28 E et 10 G restés vacants à l’issue du Mouvement 2009 qui passent ainsi à la trappe.

http://pagesperso-orange.fr/sgen5962/

Des infos de l’ALRAL 62

Mercredi 17 février 2010

Février 2010
Lors du 5ème regroupement de l’ALRAL 62 qui a eu lieu à Wizernes le 20 janvier, nous avons eu le plaisir d’être interviewés par Claire Cortyl, journaliste à RDL, une radio locale qui diffuse ses émissions sur plusieurs secteurs du département. Le petit reportage réalisé a été diffusé toute la journée du 21 janvier, journée de grève et d’action des personnels de l’éducation nationale. Nous avons réaffirmé la place et le rôle des personnels des Rased et les dangers de leurs suppressions.

· Formation CAPA-SH ?

Comme vous le savez déjà, les formations CAPA-SH à la rentrée 2010 dans le Pas de Calais, concerneront essentiellement les options D, F et quelques E. Les collègues intéressés  et présents se sont vus refuser la possibilité d’une formation de l’option G. Selon les propos d’un IEN ASH, l’accent serait mis sur la difficulté pédagogique. Ce même IEN trouve ce choix inadapté, car les difficultés des élèves seraient de plus en plus comportementales. Est-ce une tendance vérifiée sur le terrain ? Certains d’entre nous l’ont constatée sur leur secteur.

· L’Inspecteur d’Académie :

Il a répondu à notre courrier le 22 janvier. Il réaffirme la nécessité d’une aide spécialisée en complémentarité de l’aide personnalisée. (Réponse jointe à cet Alral-info). Mais il ne mentionne pas le sort des postes vacants de cette année, ni de ceux qui seront libérés par les collègues qui partent à la retraite ou sur une autre fonction. Pas de commentaire non plus sur la formation spécialisée, qui était la principale revendication de notre courrier.

Une demande d’audience commune aux trois associations a été envoyée à l’I.A. :

Cette audience aura lieu le jeudi 25 février à 16h. Nous serons reçues par Mr Tenne en personne et une adjointe Mme Blondel. Nous souhaitons à nouveau faire part de notre inquiétude quant aux réponses données aux candidats au CAPA-SH option G. Quel est l’avenir de cette option ?

· Formation vécue :

Des collègues ont bénéficié d’une formation avec un IEN ASH autour de petits conseils à mettre en place en classe face aux élèves perturbateurs. Elles font part de leur interrogation quant à la mission qui leur est demandée : il s’agirait d’apporter des éléments aux enseignants des classes pour aider les enfants qui perturbent. S’il s’agit de donner des conseils, nous estimons qu’on ne peut pas se contenter de cette seule réponse. Il faut garder les réponses multiples d’aides du dispositif RASED.

Nous pensons aussi que cette formation serait utile auprès de tous les enseignants du département. Pourquoi ne pas donner directement ces infos aux IEN et aux collègues en classe ?

· Aides spécialisées et aides personnalisées :

Chaque IEN parle d’articulation entre les deux dispositifs et même de complémentarité, faisant de l’aide personnalisée la panacée en matière de lutte contre l’échec scolaire..

Or sur le terrain, nous constatons qu’il n’y a pas de véritable réflexion sur l’aide personnalisée. Il faut remplir un temps et des groupes pour la faire fonctionner. Il est vrai que les collègues disposent de peu de temps pour la préparer dans la concertation. Les horaires ne sont pas adaptés. De plus, les AP commencent trop tôt. Pourquoi les mettre en route dès la troisième semaine de septembre ?

Il y a un acharnement à travailler sur les lacunes dans certaines notions et ce n’est pas toujours la bonne réponse aux difficultés de l’élève. On est dans une politique d’observer ce qui manque et non plus ce qui est.

Les aides personnalisées laissent de côté le corporel, très peu de jeux ou de parcours moteurs sont proposés, très peu d’activités sportives en primaire. On passe tout de suite à des fondamentaux : parler, apprendre du vocabulaire, écrire, lire, compter…

On ne parle pas vraiment des besoins des enfants.

L’aide personnalisée a entrainé une dérive au sein des classes. La pédagogie différenciée est peu à peu abandonnée. Si l’élève ne comprend pas, il verra cette notion en AP. L’enseignement redevient uniforme et non au  plus près de la zone proximale de développement. C’est le constat de plusieurs d’entre nous.

L’ALRAL 62 aimerait mener une réflexion sur les aides personnalisées. En restant dans l’idée de la recherche de J.J. Guillarmé et D. Lucciani, à savoir que l’aide spécialisée apporte une aide plus globale que les AP. Nous posons donc la question : proposer d’abord une prise en charge spécialisée permettrait il ensuite, pour l’élève suivi, une meilleure approche des aides personnalisées ?

Pouvons nous au sein de l’association, recueillir des données et des témoignages de collègues, des ressentis sur l’articulation actuelle de ces aides ?

· A Wizernes :

Nous nous sommes penchés sur le PIA (Projet individuel d’aides) et sa signature. Nous nous sommes rendu compte de la diversité des conditions dans lesquelles le PIA était signé.

Pour la majorité, c’est le moment indispensable pour mobiliser la famille autour de l’enfant à l’école et s’engager ensemble autour d’un projet commun. La rencontre se fait entre la famille, l’enfant et le rééducateur. L’enseignant de la classe y est associé mais souvent rencontré à part.

D’autres collègues
préfèrent voir tous les partenaires en même temps. Et parfois même le directeur de l’école. Ils trouvent que cette rencontre commune libère les infos et la parole et que certaines situations se débloquent plus facilement.

Nous avons convenu que lorsque le clivage entre l’école, la famille et l’enfant est trop grand, il est important de repositionner le PIA.

A qui est il destiné ? C’est un outil de travail propre au rééducateur, qui sert de cadre à une aide particulière à l’enfant. Qu’y met-on dedans ? Pour certains, c’est l’occasion de cibler les objectifs de l’école et ceux que l’on s’est fixés pour cet élève. Pour d’autres, c’est un document administratif avec une mention très succincte des objectifs de travail. C’est plutôt dans le projet rééducatif que vont apparaître les détails de l’aide à l’enfant.

Cette matinée a permis aussi d’aborder le retour en classe des élèves suivis en rééducation. Ce n’est pas  facile pour eux. L’enseignant ne s’adapte pas toujours à la difficulté de l’élève.

Comment faire pour que le regard du maître change ?

Comment faire pour que l’élève ne s’enferme pas dans une attitude régressive ?

Prochain regroupement :  Mercredi 3 mars à Arras, 9h30 -12h30, Maison des Sociétés, rue Aristide Briand

Il y a toujours possibilité  de prendre le repas ensemble le midi.


Regroupements futurs de l’ALRAL
:

Mercredi 28 avril

Mercredi 19 mai

Notre Assemblée Générale se tiendra le 23 juin à Arras

Ordre du jour :

* analyse de pratiques en rééducation et en prévention.
* Réflexion sur le retour en classe : comment le préparer ? Comment faire le lien ?

Voilà comment la FCPE d’Aubervilliers avec le soutien (local) de la FSU, CGT et Sud réagit à l’arrivée de non enseignants dans les classes.

Dimanche 14 février 2010


Il n’y aura pas de réforme si
les enseignants-chercheurs et enseignants du supérieur (UFR et IUFM) refusent d’élaborer des masters « métiers de l’enseignement » et des préparations aux concours dans le cadre des masters existant et s’ils refusent d’organiser les nouveaux concours programmés à l’automne 2010.


Il n’y aura pas de réforme si
les formateurs de tout statut ( Inspecteurs de l’ Éducation nationale, Conseillers pédagogiques, Maîtres formateurs, directeurs d’écoles d’application, professeurs d’IUFM ) refusent d’assurer toute formation si les remplacements que cette formation occasionne ne sont pas assurés par des enseignants titulaires ou des enseignants-stagiaires (PE2, PLC2, PLP2) afin que les enfants ne soient pas confiés à des étudiants et que l’école reste un lieu d’apprentissages scolaires où la sécurité des élèves est assurée.


Il n’y aura pas de réforme si
les enseignants du 1er et 2ème degré refusent de partir en stage si leur remplacement n’est pas assuré par des enseignants titulaires ou des enseignants-stagiaires ( PE2, PLC2, PLP2 ). Les étudiants peuvent alors effectuer à la place du remplacement un stage d’observation ou de pratique accompagnée si les deux parties y sont favorables.


Il n’y aura pas de réforme si
les enseignants du 1er et 2ème degré refusent la fonction de tuteur qui permet juste d’apporter la caution d’un enseignant expérimenté à cette parodie de formation professionnelle que constituent ces remplacements déguisés en stage.


Il n’y aura pas de réforme si
les parents d’élèves refusent que leurs enfants soient confiés à des non enseignants et exigent à la place des remplaçants titulaires.

Ce qui est inadmissible c’est l’irresponsabilité du gouvernement qui n’hésite pas à confier des enfants à des personnes moins qualifiées que des animateurs de centre de loisirs. C’est l’indifférence du gouvernement pour la qualité de l’enseignement dispensé aux élèves dans l’Ecole publique.

Concernant les PE1 ( dont certains sont mes étudiants ) qui vont effectuer ces remplacements, ils sont en panique à l’idée d’assurer la classe tout seul à partir de lundi prochain. Les 6 heures de « préparation » organisées par l’Inspection académique ont eu lieu mercredi dernier la veille du concours blanc ! Concours qu’ils ont passé le jeudi et vendredi en se demandant comment ils allaient faire classe le lundi suivant. Ils n’ont donc pas pu réviser le concours blanc comme les autres ni composer avec toute la concentration requise. Au final, les étudiants les plus en difficulté économique se retrouvent avec des chances de succès au concours amoindries. C’est inadmissible.

Le tract distribué indique très clairement à plusieurs endroits que la situation incombe au gouvernement et non aux étudiants remplaçants. A la fin du tract, on invite les parents à interpeller l’Inspection académique et non à lyncher les étudiants. Le compte rendu de l’A.G. de ville parents/enseignants d’Aubervilliers montre que les parents ne s’y trompent pas.

L’Inspection académique de Seine Saint-Denis et les Inspecteurs de circonscription font tout leur possible pour cacher aux parents d’élèves et aux enseignants des écoles concernées le statut véritable de ces étudiants remplaçants. Ne pas le révéler aux premiers concernés c’est faciliter la tâche du gouvernement et permettre que la réforme se mette en place sans réaction.

Nous devons contribuer à rendre visibles à la population les effets de cette réforme. Les conditions du combat contre la réforme sont aujourd’hui plus favorables. Jusqu’à maintenant, il fallait expliquer la masterisation et on a vu la difficulté pour des non initiés à entrer dans un dossier si technique. Maintenant, les questions sont simples : est-ce que les élèves doivent être ou non confiés à des enseignants ? Est-ce que l’école publique doit rester un lieu d’enseignement ou devenir une garderie ?

Refuser d’établir un lien entre des remplacements effectués par des étudiants (pour ne pas les mettre en difficulté vis-à-vis des parents) et la qualité de l’enseignement dispensé, c’est implicitement reconnaître qu’enseigner n’est pas forcément un métier qui s’apprend.

Didier Frydman

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PARENTS/ENSEIGNANTS du 11 FÉVRIER 2010 à Aubervilliers :

École Firmin Gémier

RELEVÉ DE DÉCISIONS

LA FCPE, avec le soutien des syndicats FSU, CGT, Sud, a présenté les réformes en cours de l’ Éducation Nationale dans le primaire et le secondaire. 60 personnes étaient présents.

Il est ressorti des débats des interrogations vis-à-vis de la qualité des enseignements, des conditions de travail des enseignants et des conditions de vie scolaire des élèves. Par ailleurs, la dégradation de l’enseignement scolaire ira dans le sens d’une accentuation des inégalités à l’école et de la privatisation progressive des établissements scolaires. La mobilisation des parents d’élèves dans les écoles, les collèges et les lycées parait indispensable. A la suite des débats, il a été décidé une série d’actions dans la semaine.

- Jeudi :  signature de la pétition ci-jointe (vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi) pour la remettre à l’inspectrice Mme Zarkout mardi

- Samedi matin :  10h30, La poste de la mairie: distribution de tracts d’informations et pétition.

- Lundi ( jour d’arrivée des étudiants-remplaçants dans 6 écoles d’Aubervilliers ) : la FCPE demande un RDV d’urgence à l’inspectrice de l’Éducation Nationale (IEN) d’Aubervilliers Mme Zarkout pour dénoncer ces conditions indignes de remplacement par des personnels non formés.

-Lundi (jour d’arrivée des étudiants-remplaçants dans 6 écoles d’Aubervilliers ) : Il faut saturer l’inspection de coups de fils, de fax, de mails pour dénoncer cette situation inadmissible.
Voici les coordonnées de l’inspectrice :

Mme Zarkout, I.E.N. Aubervilliers, 6, Av. de la République BP 41, 93301 Aubervilliers Cedex
Diane.Zarkout@ac-creteil.fr
Ce.0931037X@ac-creteil.fr

- Mardi et / ou jeudi : les enseignants (volontaires) se mettront en grève. Ils ne peuvent pas le faire lundi, car il faut un préavis de grève de 48h. Il faut savoir que l’école Jules Guesde sera en grève lundi, mardi et jeudi. Les écoles Babeuf/Robespierre sont en grève mardi et/ou jeudi. Les écoles Macé/Condorcet sont en grève mardi et/ou jeudi avec refus du maître de partir en stage. L’école Anne Sylvestre en grève mardi.

- Dès lundi,  dans le cadre d’une convergence parents d’élèves et enseignants refusant l’ensemble des réformes qui affectent la formation des enseignants et donc la qualité des enseignements dans le pré-scolaire, le primaire, le secondaire, il s’agirait d’organiser des réunions d’information en direction des parents dans le maximum d’établissements afin de transmettre les détails des réforme.

-  APRÈS LES VACANCES SCOLAIRES : réunir à titre exceptionnel votre conseil local et éventuellement un conseil d’école avec les enseignants pour discuter de l’organisation d’une école déserte, qui aurait lieu à une date à fixer en mars .

http://aubervilliers.fcpe93.org/

Compte rendu de l’AG départementale des Collectifs Locaux Ecole en danger Rhône

Dimanche 14 février 2010

Jeudi 11 Février Maison de l’Education Lyon 1er , à l’invitation du Collectif Croix Rousse,

Intro

Suite à la journée de grève du 21 janvier, journée sans AG, sans échanges, sans lendemain …, le Collectif Croix Rousse a souhaité réactiver le lien entre maternelle, primaire, secondaire et supérieur.

Situation nationale.

Dans le second degré, mobilisation et grève dans le secondaire en Seine St Denis et dans le Val de Marne, mobilisation des PE1-PE2 en Loire Atlantique, pétition et rassemblement en Maine et Loire suite au refus du Préfet de région d’ouvrir un lycée public à Beaupréau pour ne pas concurrencer les trois établissements secondaires privés confessionnels existants, deux établissements en grève à Lille.

En primaire, descente aux flambeaux à Toulouse organisée conjointement par des parents d’élèves, des étudiants et des formateurs IUFM, des enseignants. En Haute Savoie, réactivation des collectifs parents-enseignants et des liens entre ces collectifs, mais toujours une difficulté à mobiliser les parents lambda sauf si l’école fait l’objet d’une mesure de carte scolaire. En Midi Pyrénées, lutte à propos des contrats d’objectifs, mis en place après les évaluations nationales CM2 et visant à « améliorer la performance »

http://ecoleendanger69ouest.free.fr/spip.php?article806.

Situation dans le Rhône


Dans le secondaire
, la politique de suppression massive de postes a visé particulièrement les lycées professionnels et les zones prioritaires. Plusieurs établissements du Rhône sont en grève ou en lutte (blocage des CA, information des parents et des médias http://collectif.ecoles.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=176

Collège Barbusse Vaulx en Velin, Lycée Professionnel Picasso Givors, Lycée Sambat et Lycée Professionnel Seguin de Vénissieux, … Les moyens horaires par établissement sont en baisse et les Heures Sups représentent parfois 10% de la dotation horaire globale. Conséquences : Les dispositifs pédagogiques sont touchés (pas de dédoublements en sciences, physique, technologie, effectifs à 35 élèves en 5è, etc) et la masse énorme d’HSA permet aux chefs d’établissement d’engager des négociations-chantages avec chaque enseignant : Si vous n’acceptez pas les HSA pour votre discipline, ces heures sups seront attribuées à améliorer l’enseignement d’autres disciplines. Au lieu de construire une politique d’établissement au moyen de la DHG puis de peaufiner avec les HSA, le chef d’établissement tente d’imposer un volume horaire par discipline subordonné à l’acceptation des HSA par les enseignants. Quant on sait qu’un enseignant acceptant 3 HSA perçoit une prime-carotte trimestrielle conséquente, une lutte collective contre cette casse des dispositifs pédagogiques existants est dure …

Décision de l’AG :

Informer par tract avant les réunions de CA de mars : Refus collectif des HSA, Maintien et développement des dispositifs pédagogiques existants.

Dans le premier degré

tour de table sur les deux actions en cours : les évaluations nationales CM2 et les actions des désobéisseurs. De grosses pressions des IENs sur les directeurs d’école et sur les enseignants de CM2. Les personnels sont convoqués isolément. Difficile dans ces conditions d’organiser une lutte collective d’autant plus que, là aussi, une prime-carotte de 400€ a fait taire les consciences de bon nombre. Dans certaines circonscriptions, les enseignants croulent sous les paperasses inutiles à renseigner, les chiffres à transmettre : refus de certains, lassitude des autres.

Du côté des parents d’élèves

L’étincelle de l’automne 2008 avait été le non-remplacement des enseignants en congé et la casse des dispositifs RASED. La carte scolaire réalisée par la nouvelle IA a mis des moyens sur les remplacements congé maladie et déshabillé d’autres secteurs, formation continue notamment. La pénurie est ainsi moins visible aux yeux des parents. En pointe cette année, l’externalisation de l’enseignement : En ligne directrice, la vitrine Aide Personnalisée et Stages de remise à niveau, prolongement des Evaluations nationales, peut séduire des parents mal informés.

Important : Parents, enseignants, le réseau des enseignants du primaire en résistance fait appel à la solidarité financière de tous.

Adressez vos dons par chèque à la Caisse Nationale de Solidarité Résistance Pédagogique : 2074, route de la Vinouze 82230 VERLHAC TESCOU

http://www.resistancepedagogique.org/site/articles.php?lng=fr&pg=166

Dans le supérieur

IUFM : Les stages ne sont plus considérés comme des moyens de formation mais comme des moyens de remplacement mais il est difficile pour les étudiants et les formateurs de communiquer sur la réforme, les infos étant très techniques.

Médiatisation : Une ronde hebdomadaire est organisée par les PE2, chaque vendredi midi, devant l’IUFM de Lyon.

IEP : Les étudiants en lutte l’an dernier sont toujours vigilants, mais la mobilisation est faible.

Formation, cache misère


Dans le second degré

les stagiaires doivent 14 heures hebdomadaires devant élèves, mais compte tenu que cette « formation » est annualisée, l’administration leur attribuent des blocs de 18 heures hebdomadaires, cachant ainsi la suppression de postes de titulaires. Les étudiants préparant le CAPES font les bouche-trous en remplaçant ces stagiaires pendant leurs temps de formation théorique.

Dans le premier degré

les T1 sortants d’IUFM seront en stage de pratique accompagnée dans des classes de maîtres-formateurs, 7 semaines jusqu’aux vacances de toussaint. Les T1 ne seront pas remplacés par des TRFC, titulaires-remplaçants formation continue, (Les postes ont été supprimés depuis cette année !…) mais par des étudiants M2 non formés. Inégalités sociales : A noter que les M2 percevront une prime de 3000€ pour leurs 7 semaines de vacation alors qu’auparavant les PE2 percevaient un salaire mensuel pendant leur année de formation.
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à venir
Répression lycéenne au Lycée Brossolette Villeurbanne http://collectif.ecoles.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=178

Décision de l’AG :

envoi d’une motion au chef d’établissement. Ce texte sera envoyé, personnalisé, par les différents collectifs du département. Les courriers de protestation individuels sont également encouragés. (Isabelle se charge de la rédaction, de la diffusion à mobilisation-rhône et de prendre contact avec le groupe de soutien aux deux lycéens exclus.) Dépôt collectif de plaintes individuelles de parents d’élèves contre le fichier Base Elèves au TGI de Lyon.

Toutes les infos et la marche à suivre sont ici http://collectif.ecoles.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=177

Action à mener conjointement avec le CNRBE, collectif national de résistance au fichier base élèves
( http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ) et le SAF syndicat des avocats de France http://www.lesaf.org/ à Lyon pour le TGI de Lyon : Maître Marie-Noëlle Fréry mfrery@gmail.com

L’action aura lieu le 19 mai mais la procédure doit débuter dès maintenant. Important : Parents, enseignants, le collectif national de résistance à base élèves appelle à la solidarité financière de tous http://collectif.ecoles.free.fr/file/appel_a_solidarite_financiere_CNRBE.pdf. Adressez vos dons par chèque à l’ordre de CDPE94CNRBE à l’adresse suivante : Isabelle Calméjade CNRBE Anos 09800 Saint Lary. [Le compte postal est hébergé par la FCPE du Val de Marne.]

Prochaine AG départementale Ecole en Danger Rhône : Mardi 23 Mars à partir de 18h30 Maison de l’Éducation Lyon Croix Rousse 21, rue des Tables Claudiennes 69001 Lyon. Chacun apporte à boire et à grignoter !

Le Collectif Chamousset en Lyonnais organise une conférence-débat le 30 avril à Sainte Foy l’Argentière avec la participation de Dominique Senore et de François Gauthier de la FCPE Rhône
(http://collectifchamoussetenlyonnais.over-blog.com

Le Collectif pour une politique citoyenne dans les Monts du lyonnais organise un déplacement groupé (co-voiturage ou car selon le nombre de personnes inscrites) pour le rassemblement sur le plateau des Glières, le 16 mai, à l’appel du collectif Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, événement qui a rassemblé 4000 personnes l’an dernier (avec la participation d’Alain Refalo pour le secteur éducation).

http://www.forumsocialvillages.org/index.php

Refus d’accueillir des stagiaires

http://collectif.ecoles.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=179

Aubervilliers : LA MOBILISATION S’AMPLIFIE

Dimanche 7 février 2010
 DSC_2118 par Ptit@l

DSC_2118 par Ptit@l

Après une semaine d’un mouvement initié par les collègues d’Henri Wallon, le bilan me semble très positif.  L’ensemble des établissements d’Aubervilliers est désormais touché par le mouvement de grève, et, celui-ci se propage dans l’ensemble du département par l’action volontariste d’équipes de collègues qui se rendent dans les établissements. A l’issue de la visite des ceux-ci, les personnels de ces établissements votent le plus souvent leur ralliement au mouvement de grève (cela a été le cas après notre visite d’hier au lycée Utrillo de Stains).

Les médias ont commencé à parler de ce mouvement suite au rassemblement d’hier à Aubervilliers. Par ailleurs, le contexte national qui fait qu’au travers d’incidents violents dans de très nombreux établissements, les médias sont obligés de laisser la parole à des personnels qui dénoncent les conséquences des suppressions de postes, ce contexte fait que notre dénonciation de la dégradation dans les établissements et son amplification programmée par les 16300 suppressions de postes à venir , ce contexte nous est très favorable.

Notre mouvement en est à ses débuts, il n’a pas pris un caractère explosif avec une propagation très rapide, mais, tous les mouvements importants ces dernières années ont commencé comme cela, et, c’est dans ce sens là qu’il faut continuer. Le généraliser avant les vacances de février dans le département, c’est préparer les conditions de son extension à l’échelle nationale (par ailleurs nous avons connaissance de démarrages de mouvements dans d’autres Académies) .

La semaine prochaine, l’AG réunie à Aubervilliers à l’issue du rassemblement d’hier a décidé d’une manif à Saint-Denis mardi prochain à 14h à Saint-Denis.
Pour assurer le succès de celle-ci, notre décision de nous remettre en grève lundi, pourrait nous permettre de faire le tour de l’ensemble des établissements de Saint-Denis, et, ainsi de faire ce qu’ont réussi à faire nos collègues d’Aubervilliers. La première Assemblée Générale Départementale se réunira à l’issue de la manif.

Je propose donc qu’on se retrouve lundi matin à 7h45 pour voter la grève, nous pourrions proposer par exemple au collègues d’Utrillo de former des équipes mixtes pour aller dans les établissements.

En attendant, bon week-end à toutes et à tous, on reprend des forces car on en aura besoin !

Cordialement.
Denis

CR de la réunion du Comité citoyen pour l’école publique Artois-Gohelle du 1 février 2010

Vendredi 5 février 2010
 Resist-NY-crop par thebruce0

Resist-NY-crop par thebruce0

1-Collège solidaire

Le collège solidaire du comité  coordonne les actions de celui-ci et prend les décisions de portée limitée présentant un caractère d’urgence. Le collège solidaire est ouvert à tous les membres volontaires du comité, on peut y entrer et le quitter à tout moment en prévenant l’assemblée générale de ses membres. Les membres du collège solidaire participent à la représentation du comité lors de ses actions.

A compter du 1février, le collège solidaire est composé de

-Cécile Bigorne enseignante spécialisée en RASED

-Hélène Flament élue de la municipalité de Liévin

-Laurent Daval psychologue scolaire

-Franck Dupont rééducateur en RASED

-Vincent Flament professeur en lycée

-Jacques Quentin rééducateur de l’E,N, retraité.
2-Le comité et l’interprofessionnel

Nous décidons ce jour de soutenir les actions menées par d’autres professions , ceci dans la mesure où  leurs objectifs et valeurs sont en accord avec les nôtres.

3- La visibilité  du comité

Pour permettre de visualiser le comité dans ses actions et pour faciliter le regroupement derrière son  engagement , il est décidé de préparer soit une bannière , soit une banderole, soit une pancarte d’identification (les 3 sont possibles )- Des autocollants seront également confectionnés. D’autres idées pour permettre l’identification du comité sont à développer.


4- L’action du 21 janvier

Le comité s’est engagé  dans l’action de grève et de manifestation du 21 janvier pour la fonction publique.

Cet engagement a été  facilité par la mise à disposition de moyens logistiques, notamment de la part de la municipalité de Liévin.

Il nous faut faire connaître que des personnes , des collectifs et des collectivités se mobilisent,,,chacun est invité à fournir des informations sur la mobilisation qui s’est faite dans la commune où soit  il habite , soit il travaille ( écoles ou classes fermées,établissements publics fermés, personnels en grève, etc.) infos à transmettre à bigorne.cecile@wanadoo.fr

NB:Afin de mieux participer aux prochaines actions , chacun est invité à recenser les moyens de communication disponibles pour préparer et distribuer tracts, affiches, pour donner les infos aux différents médias, etc.

5- Action dans les écoles maternelles  Parent et Lannoy à Avion et Centre à Sallaumines

Pour dénoncer et tenter de s’opposer d’une part à la fermeture de postes, d’autre part à  la non réouverture d’un poste malgré les effectifs importants ( 33 élèves par classe) , les parents de ces écoles se sont engagés dans des actions fortes et durables ( écoles sans élèves un jour par semaine, pétitions, démarches vers les représentants de l’état ( préfet,IA, IEN).

Le comité a décidé de les soutenir et un appel à se manifester à leur côté chaque fois que possible sera lancé à tous; il est vraiment important de leur manifester concrètement notre soutien.


6- Prochaine action

Le comité choisit de mettre l’accent sur la question de la fermeture de postes, ceci parce qu’elle touche tous les niveaux, toutes les catégories de personnels, et qu’elle a des répercussions sur les conditions d’accueil des enfants et adolescents, de travail des élèves et étudiants, d’exercice de leurs professions pour les personnels , d’accueil et de participation des familles dans les établissements, etc.

Un tract va être établi pour dénoncer ces fermetures et leurs conséquences: A cet effet, il est demandé à chacun de faire des propositions de réflexion, de témoignage, d’analyse,etc. montrant les effets de désorganisation et de perturbation des établissements et de l’enseignement lors de l’année en cours et dans les années à venir.

Ces propositions sont à adresser à Cécile Bigorne ( mail ci-dessus ) avant le 8 février, la proposition de synthèse  sera communiquée pour correction pour le 22 février puis nous déciderons de sa diffusion et de son utilisation pour concevoir une action « très visible » dans un lieu symbolique, associant si possible le maximum de partenaires du comité.


7- prochaine réunion

Elle se tiendra le lundi 1 mars 2010 de  18h à 20 h ( en principe à la mairie d’Avion—-le lieu sera confirmé ultérieurement par courriel)

Pensez également à consulter le site Rased-en-lutte et le site lievin.wiki-citoyen pour suivre l’actualité du comité et donner des infos.

Visite de l’Enervé à Ajaccio : Reçu d’une instit désobéisseuse…

Jeudi 4 février 2010
 sarko par karpidis

sarko par karpidis

Une vingtaine de rues interdites à la circulation de 6h du matin à 19h. Le parking devant le Palais des Congrès vidé depuis la veille.

La place du marché vidée de ses stands, les rues commerçantes aux rideaux baissés. Peu de passants dans les rues, beaucoup de salariés ont anticipé le blocage et ont déposé une journée de RTT.
200 fourgons et 1500 CRS débarqués depuis la veille, toutes les casernes de l’île pratiquement vidées et leurs occupants dirigés sur Ajaccio.

La CGT, La CFDT et la FSU appelait à un rassemblement sur la place du marché, face au Palais des Congrès qui attend Sa Majesté. La CGT a déposé un préavis de grève générale pour permettre à tous d’être présents.

Vers 11h30, petit à petit, une trentaine de personne se rassemblent sur la place du marché. midi, pendant que Monsieur déguste son repas dans un restaurant à l’extérieur d’Ajaccio, ordre est donné aux forces de l’ordre de nous repousser sur la place des Palmiers, hors de vue du Palais des Congrès. Nous voilà une trentaine de manifestants encadrés par 70 à 80 CRS qui commencent à nous pousser vers la sortie. Un vieux militant syndicaliste, coincé contre un arbre, prend un coup et tombe, les CRS sont près à lui marcher dessus et nous empêchent de lui porter secours. Mon bel affichage sur mon manteau part en lambeaux.

Sur la place, un peu plus haut, on ne nous voit plus, mais on nous entend encore, le petit groupe que nous sommes est rejoint par une cinquantaine d’autres manifestants, le quartier est bouclé, et les CRS se remettent à nous repousser vers le haut de la rue et une autre place, là où Sa Majesté ne pourra pas nous entendre. Les bandes son des retransmissions télévisées ne seront pas polluées par les cris de colère. Le reportage sera bien clean.

Dans la mêlée, deux jeunes marins qui tentent de résister à la poussée des bleus se font arrêter plutôt brutalement. Il ne seront relâchés que lorsque les syndicats menacent de bloquer les bateaux et les avions. Du coup, les syndicats qui devaient être reçus à la Préfecture refusent de s’y rendre. Nous resterons coincés sur le carrefour jusqu’à ce que “l’HyperMalade’  en campagne électorale ( les sondages donnent l’UMP perdant et la droite est hyper divisée) soit reparti vers l’aéroport, c’est à dire vers 16h.

Voilà en attendant de savoir combien a été dépensé de nos sous. Une des (nombreuses) fois où il est venu, il avait exigé des nappes et des assiettes spéciales qu’il a fallu acheter coût 5000 euros.

Il est quand même à signaler que Monsieur voulait visiter une bergerie, les policiers ont arpenté la vallée de la Gravona pour chercher un berger qui accepterait de le recevoir. Les échos que j’en ai, c’est que personne n’y a consenti et la visite n’a pas eu lieu.