Archive pour la catégorie ‘Appels’

Solidaires : Le 23 mars, en grève et en manifestations, nous exigerons une autre politique pour la Fonction publique et ses services publics !

Vendredi 12 mars 2010

Alors que la crise économique a aggravé la situation de la plupart des salariés, du public et du privé, le gouvernement de Nicolas Sarkozy intensifie sa politique, basée sur une idéologie libérale, de destruction de la Fonction publique et de ses services publics.

Au moment où le service public devrait, plus que jamais, être l’élément fort de la cohésion sociale, les équipes du Premier Ministre n’ont de cesse de mettre en place des réformes remettant en cause les valeurs et les fondements ayant présidé à la construction de la Fonction publique : solidarité, intérêt général, égalité d’accès pour tous, neutralité et impartialité des fonctionnaires.

Quel secteur de la Fonction publique n’est pas aujourd’hui touché par les suppressions de postes et de missions, par les réorganisations ou fusions de structures, voire de ministères ?  Aucun !

Les citoyens se plaignent d’un éloignement de leurs services publics et les agents publics subissent de plein fouet ces bouleversements qui, non seulement, dégradent au quotidien leurs conditions de travail, mais ne leur permettent plus de remplir leurs missions, en toute neutralité, sur l’ensemble du territoire.

L’emploi, le statut, les conditions de travail, les salaires sont déjà des motifs de colère des personnels des trois versants de la Fonction publique (Etat, hospitalier et territorial). S’ajoute, aujourd’hui, une profonde inquiétude sur le devenir des systèmes de retraite et de pension.

Ensemble, exigeons, l’arrêt immédiat des suppressions d’emplois et des situations de précarité !

Depuis 2007, plus de 100.000 postes auront été supprimés dans la seule Fonction publique de l’Etat, avec plus de 34.000 suppressions programmées pour la seule année 2010. D’autres le seront encore, dans la Fonction publique territoriale mais aussi à l’hôpital public, déjà asphyxié par le sous-effectif. Dans certains ministères ce sont deux emplois sur trois qui ne sont pas remplacés lors des départs en retraite.

Aujourd’hui, plus que jamais, face à cette politique créatrice de chômage et de précarité, il nous faut fermement et massivement exiger :

- un moratoire sur les suppressions d’emplois inscrites au budget 2010;

- la création des emplois nécessaires permettant de donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins croissants de la population sur l’ensemble du territoire ;

- la résorption de la précarité, dans la Fonction publique ;

- la titularisation de tous les emplois précaires existants dans les trois versants de la Fonction publique.

Des conditions de vie au travail décentes !

Les milliers de suppressions d’emplois et les restructurations ou fusions faites à l’emporte-pièce riment, trop souvent, avec la dégradation des conditions de travail. Plus de travail à accomplir, plus de pressions, plus de contraintes et de rendement, c’est le lot quotidien des agents publics.

Nous exigeons des mesures immédiates pour améliorer les conditions de travail et mettre fin aux situations de souffrance au travail.

Stop, à la Révision Générale des Politiques Publiques ! Stop, à la régression des Politiques Publiques !

Aujourd’hui, sous couvert de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), d’une nécessaire modernisation de la Fonction publique et d’une diminution des dépenses publiques, nous sommes tous, fonctionnaires ou agents des services publics, confrontés à un empilement incroyable de réformes en tout genre. Les unes, frontales, s’attaquent au statut même de la Fonction publique et aux principes qui y sont attachés (emploi, indépendance vis à vis des pouvoirs politiques, etc). Les autres, toutes aussi nuisibles, s’attaquent aux missions mêmes de service public de l’Etat, comme à la Culture, à la Concurrence et à la consommation, dans les services vétérinaires, les RASED, mais aussi dans l’hospitalière et dans la territoriale. Sous des appellations différentes, fusions, réorganisations, restructurations, RéATE, projet de réforme Territoriale, loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires), tout est bon pour, insidieusement, abandonner des missions, voire les préparer à l’externalisation.

Trop, c’est trop, et les agents exigent, pour eux mais aussi pour les citoyens :  un moratoire immédiat de toutes ces réformes qui mettent véritablement en danger « le service public rendu au nom de l’intérêt général ».

Non, à la mobilité forcée !

La loi sur la mobilité des fonctionnaires, dont le projet de décret vient d’être examiné en Conseil Supérieur, est le premier outil permettant une flexibilité accrue des personnels. En plaçant les agents en situation de réorientation professionnelle puis en disponibilité d’office, le gouvernement, contrairement à ses affirmations, prépare le plus grand plan social qu’ait jamais connu la Fonction Publique. En ouvrant cette brèche dans le statut de la Fonction publique, le gouvernement a gravement remis en cause le principe « de la garantie de l’emploi ». Au Président de la République qui se targue, devant les médias, « d’aimer » les fonctionnaires et de vouloir lutter contre la précarité, nous lui disons, ensemble : il est temps de passer des mots aux actes !

Nous exigeons :  l’abrogation de la loi mobilité.

Plus hauts les salaires !

La rémunération des fonctionnaires fait souvent les honneurs des déclarations des médias. Mais pas seulement de ces derniers, car le Ministre de la Fonction publique, s’y met en osant affirmer, en juin 2009, que les agents publics ont enregistré (compte tenu de la baisse de l’inflation) une hausse de plus de 3% de leur pouvoir d’achat. Mais, les discussions sur le pouvoir d’achat des personnels tournent trop souvent autour «des primes à la performance ou au mérite, à la mobilité, de la GIPA ou des salaires des hauts fonctionnaires». Alors, bien avant que s’ouvre la phase de « négociations » sur le salaire des fonctionnaires, rappelons à ce même ministre, que la perte de notre pouvoir d’achat s’élève à plus de 7% depuis 2003.

Rappelons lui, aussi, que ce que nous demandons, c’est :

- une augmentation de la valeur du point d’indice immédiatement portée de 4,5934 à 5 euros,

- une attribution de 60 points d’indice pour tous !

Retraite : Taxer les profits, pas notre niveau de vie !

Gouvernement et patronat sont déterminés à remettre en cause nos retraites et à nous imposer, une fois de plus, une contre-réforme sapant nos acquis sociaux. Un système de retraite devrait avoir pour objectif de maintenir le niveau de vie acquis pendant la vie active et permettre que les agents puissent profiter réellement de leur temps de retraite.

C’est pourquoi Solidaires revendique :

- l’âge de départ à taux plein à 60 ans, avec un départ à 55 ans pour les salariés ayant effectué des travaux pénibles et le maintien des régimes spéciaux,

- l’indexation des pensions sur les salaires afin de maintenir la parité d’évolution des revenus entre actifs et retraités,

- la garantie d’un taux de remplacement de 75% du dernier traitement, primes incluses,

- un retour à 37,5 annuités de cotisations pour avoir une retraite sans décote,

- la validation des périodes de chômage et d’étude, de formation.

Ces revendications s’ajoutent à celles que Solidaires porte en faveur du régime général dont relèvent de nombreux agents non-titulaires de la Fonction publique.


http://www.solidaires.org/

Réunion du “Collectif RASED 62″ mercredi 17 mars à Arras

Vendredi 12 mars 2010

AVIS à TOUS les PERSONNELS DE RASED du Pas de Calais :

Suite à l’audience avec l’Inspecteur d’Académie des associations de Psychologues, Maîtres E et Maîtres G :

Le Collectif ” RASED 62 ” vous appelle à venir nombreux à sa réunion qui se tiendra :

Mercredi prochain le 17 mars 2010 à 14h, Maison des Sociétés à Arras.

Ordre du jour :

- Compte rendu de l’audience du 9 mars 2010

- Avenir des RASED

- Mobilisations pour la sauvegarde de nos fonctions, de nos missions, du seul dispositif adapté aux besoins des élèves en grande difficulté, de nos postes aussi !

Relayez largement dans tous vos réseaux cet appel, venez nombreux, notre avenir et celui des enfants en grandes difficultés est en jeu !

10 postes E à titre provisoire sortis d’un chapeau…à l’inspection académique du Pas de Calais !!!

Vendredi 12 mars 2010

Suite à la CAPD du jeudi 11 mars 2010, quelques mesures ont été prises sur des postes de remplaçants et de maîtres E :
- 10 postes de remplaçants sont supprimés
- 47 postes de remplaçants sont bloqués (pour les lauréats au CRPE 2010)

- 10 postes de maîtres E sont ouverts à titre provisoire (pour des professeurs faisant fonction.)

Liste des postes E implantés à titre provisoire pour un an à la rentrée septembre 2010 :

- Blin à Bully- les-Mines
- Aragon à Carvin
-  Fallières à Hénin
- Condorcet-Curie à Fouquières les Lens
- Buisson à Grenay
- Macé à Lièvin
- Ferry-Sévigné     à    Montigny
- Ferry à Noyelles-Godault
- Brassens    à Oignies
- Jaures à    Harnes

On peut se demander l’intérêt de créer 10 vrais/faux postes de Maîtres E précaires qui seront occupés par des Professeurs sans spécialisation.


A quoi bon se battre pour relancer la formation spécialisée des Maîtres E et G, si c’est pour accepter, voire se féliciter que des maîtres sans formation spécifique se retrouvent en responsabilité des aides spécialisées aux élèves en difficultés.

C’est du grand n’importe quoi !

1 an après avoir supprimé des dizaines de postes de Maîtres E, sans se soucier de la réalité du terrain, notre clairvoyante administration, fait don au dispositif RASED de dix malheureux maîtres précaires non formés.

Bravo !!!  De la vrai gestion de DRH !!! La catastrophe continue !!!

57 postes de remplaçants supprimés ou bloqués, c’est ce que l’on appelle de la “mobilité contrainte”. C’est autant d’indemnités journalières de moins à verser et aussi 57 enseignants fragilisés.

Avant de postuler sur ces nouveaux postes provisoires, demandez vous quel sera le statut des 10 nouveaux maîtres précaires faisant fonction de E ?

-Toucheront-ils une indemnité de professeur spécialisé ?
-Auront-ils la même mission qu’un Maître E titulaire du CAPA-SH ?
-Bénéficieront-ils des temps de synthèses RASED ?
-Seront-ils sédentarisés, sur-numéraires ou itinérants ?
-Auront-ils l’assurance de partir en stage de formation en 2011/2012 s’ils le désirent ?

Refusons de nous laisser manipuler par le service “communication” de l’Inspection Académique !


Ne soyons pas complice de la “dé-construction” de notre travail !


Non à la précarisation de nos fonctions !


Le besoin sur le terrain existe : Exigeons un départ massif de Maitres E et G en formation spécialisée dès cette année !!!

Franck

Éducation : il n’y a rien à négocier avec Châtel et le gouvernement

Mercredi 10 mars 2010

Non aux contre-réformes et à la casse de l’École publique

Depuis des années, l’Éducation nationale, de la Maternelle à l’Université, subit des contre-réformes successives et des suppressions massives de postes, par dizaines de milliers.

Ces attaques s’inscrivent dans un cadre général défini par le grand patronat, au niveau européen, autour de quelques objectifs centraux : faire que l’école réponde à ses besoins en main-d’œuvre; diminuer les dépenses éducatives; augmenter la sélection sociale; faire que l’école assure encore mieux sa domination idéologique. Le tout dans un cadre autoritaire de plus en plus pesant.

C’est ainsi qu’en France, la LOLF – et la RGPP qui en découle - est un instrument radical de casse du statut de la fonction publique et organise une dégradation absolue des services publics et donc une réduction drastique de la satisfaction des besoins populaires. L’adoption de cette loi organique est en cohérence avec les décisions de l’Union européenne où la notion de service public n’existe pas (le statut de la Fonction publique en France a un caractère progressiste qui n’existe nulle part ailleurs en Europe) mais est remplacée par celle de services d’intérêt général et services d’intérêt économique général. Parallèlement, c’est au sommet de Lisbonne en 2000 que la stratégie éducative européenne a été définie explicitement autour d’« un programme ambitieux en vue de moderniser les systèmes de sécurité sociale et d’éducation » : l’éducation et la formation sont ravalées au rang d’instruments pour les « politiques de l’emploi » et les systèmes éducatifs doivent se rapprocher du milieu professionnel (y compris par l’inculcation de « l’esprit entrepreneurial »), s’« adapter » à la nouvelle donne technologique et aux exigences de compétences et de flexibilité, en laissant aux entreprises le contrôle de la formation professionnelle. Leur mission prioritaire est de donner à la masse des enfants un bagage de compétences et de comportement (le « socle commun » aujourd’hui au collège) suffisant pour accéder à l’emploi et s’inscrire dans une perspective de « formation tout au long de la vie ».

La réforme Châtel, à l’image des précédentes, est dans le droit fil de ces injonctions : forte diminution des horaires et suppression de fait des dédoublements, casse des disciplines universitaires, autonomie des établissements pour une large part des formations avec à terme les programmes nationaux disciplinaires assurant l’égalité entre les territoires et garantissant le caractère national des diplômes, remplacement des connaissances démontrées par les « compétences » ….

Si bien qu’après les réformes LMD et LRU, la loi Fillon, les décrets Darcos-Pécresse, la réforme Châtel, les EPEP, la « réforme de l’Etat », la LOLF, la « décentralisation », la loi sur la mobilité…, l’Education nationale, la Recherche publique et le statut des fonctionnaires sont tout simplement menacés de mort.

Face à cette situation, les luttes sectorielles dans l’Education sont nombreuses depuis des années. L’année dernière, le supérieur a mené une grève historique contre la casse de la recherche publique, de l’université et de la formation des enseignants. Aujourd’hui, le Second degré (lycées, collèges) est en première ligne contre la réforme Châtel et les décrets portant sur l’autonomie des établissements d’enseignement.

Le 12 mars, poussées par les mobilisations locales, à commencer par celles de la Région Parisienne, toutes les organisations syndicales des lycées et collèges (sauf le… Sgen-CFDT) appellent à une journée d’action contre « la réforme des lycées, la réforme de la voie professionnelle qui aggravent encore les conditions d’enseignement, celle du statut régissant les établissements (EPLE), la politique budgétaire qui dégrade toujours plus les conditions de travail et d’étude et réduit l’offre de formation ».

Cette journée doit être un succès et il faut tout faire pour assurer sa réussite. Mais le risque est qu’elle ne soit qu’une journée d’action sans suite réelle, permettant au pouvoir de passer ses réformes les unes après les autres. Les direction syndicales qui continueraient à temporiser ou à feindre de négocier porteraient une lourde responsabilité : il n’y a rien à gagner en discutant à la marge la régression avec ce gouvernement de casseurs. Seul le rapport de force le fera reculer.

C’est pourquoi il est indispensable que la mobilisation à la base parvienne à déboucher sur des liens entre établissements, entre départements, et que partout les enseignants, lycéens, parents se coordonnent pour exiger le retrait total des suppressions de postes et des projets destructeurs, avec un plan de lutte national posant la question de la grève reconductible mais aussi de l’unité d’action des services publics et de la solidarité public-privé des salariés.

Car cette mobilisation sectorielle ne doit pas être coupée des autres luttes qui se développent dans le pays, dans la justice, dans la santé, dans l’industrie (automobile et métallurgie, raffineries…), dans les transports…

Le monde du travail subit une attaque frontale de la part de pouvoir du grand capital depuis de nombreuses années (gouvernements et présidents de la république successifs, UE, MEDEF,…) qui se renforce actuellement et frappe avec une violence inouïe la grande majorité de la population : destruction de l’emploi, baisse du pouvoir d’achat des salaires, protection sociale, statuts, conventions collectives, laïcité, libertés syndicales et démocratiques attaquées… C’est pourquoi la mobilisation dans l’Education doit aussi être portée par la perspective d’une mobilisation générale public/privé contre les attaques menées par un gouvernement Sarkozy qui n’est rien d’autre que le syndic des intérêts des grands groupes capitalistes du CAC 40.

Les efforts unitaires à la base (inter pro et intersyndicaux) seront décisifs pour construire à partir des luttes le tous ensemble en même temps, seul capable d’imposer le rapport de force et la défaite du pouvoir du capital.

FSC, 10 mars 2010

http://www.frontsyndical-classe.org/

Proposition d’Annie : Peut-être un projet un peu fou mais …

Samedi 27 février 2010
 flash mob - Roma - We have a dream par queerway

flash mob - Roma - We have a dream par queerway

Flash mob =  Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d’Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart.

Et pourquoi pas ajouter à notre panoplie un casque de vélo, avec tout ce qui nous tombe sur la tête. Le tout filmé bien sûr pour diffusion massive par l’intermédiaire de nos réseaux personnels. Une sorte de première sensibilisation avant …

… un rassemblement dans les grandes villes (Lille pour les départements de l’Oise, l’Aisne, la Somme, le Pas de Calais et le Nord) .

Voilà, à vous de voir.

ECOLE EN DANGER : Appel de l’AG 93

Jeudi 18 février 2010

Appel de l’AG des grévistes d’Ile de France :

Nous sommes de plus en plus nombreux en grève pour défendre le service public d’éducation et les statuts des personnels. Après le succès de la grève et de la manifestation de ce mardi 16 février, nous serons encore Jeudi 18 en grève et dans la rue, tous ensembles personnels des écoles des collèges, lycées et CIO, des universités et des IUFM…

Pour l’instant, le gouvernement, les rectorats, les IA, traitent nos revendications avec mépris, comptant sur les vacances de notre zone, samedi 19 février pour « éteindre l’incendie ».

Nous lançons donc un double appel

* A nos collègues du primaire, du secondaire et du supérieur « prenez  le relais dès le retour de vos congés (le 22 février pour les académies de la zone B et le 1er mars celles de la zone A) pour arriver à converger tous ensemble dans la semaine du 8 au 13 mars ».

* A toutes les organisations syndicales « Appelez, dans l’unité la plus large, à la grève et à manifester dans la semaine du 8 au 13 mars, quand toutes les académies seront rentrées et avant les élections régionales, pour construire au niveau national la grève reconductible et en finir avec à la liquidation du service public ».

Nos revendications

Oui à l’embauche massive de personnels enseignants, enseignants chercheurs et agents dans l’Education Nationale. Non à la suppression de 16000 postes à la rentrée prochaine, aux classes surchargées et au non remplacement des personnels.

Abrogation de la loi de mobilité des fonctionnaires qui autorise les licenciements dans la fonction publique.

Non à la précarité dans le 1er et 2nd degré et le supérieur. Titularisation et formation de tous les personnels précaires.

Oui à un véritable service public de l’Éducation Nationale de l’école à l’université.

Retrait de toutes les réformes
qui visent à le démanteler : réforme Chatel des lycées, des LP, Darcos du premier degré, mastérisation, LRU,… Non à la RGPP et aux restructurations. Non à la destruction programmée des COP et des CIO.

L’Association des Maîtres E du 62 a besoin d’infos sur la situation des RASED du département du NORD…et du Pas de Calais !

Mercredi 17 février 2010

L’association des maîtres E du Pas de Calais  sera reçue en audience à l’IA le jeudi 25 février.

Nous souhaitons être le plus précis possible pour renvoyer à notre I.A. tous les dysfonctionnements que notre administration a pu créer.

Pour avoir une vue d’ensemble sur l’académie du nord, il serait intéressant d’avoir le maximum d’informations précises du département du Nord sur :

- le nombre de postes supprimés l’an dernier (E, G et psy) ainsi que le nombre de postes “sédentarisés” ( pour votre info dans le PdC : 57 postes E et G  et 6 postes Psy fermés; 30 sédentarisés dans le 62 )

- le nombre de postes laissés vacants à l’issue du mouvement (E, G, psy) et le devenir de ces postes ont-ils été fermés? y a-t-il des faisant-fonction? ( pour votre info dans le  PdC : 34 postes quittés et subrepticement disparus, aucun faisant fonction, décision de l’IA en juin :  déplacement des personnels de réseaux sur les postes sédentarisés qui étaient restés vacants à l’issue du mouvement )

- le nombre actuel de stagiaires E et G en CAPASH et le nombre prévisionnel d’envois en formation E et G pour 2011, ainsi que des échos de la façon dont les réunions d’informations gérées par les IEN ASH du nord se sont passées. ( Pour votre info dans le PdC : 5 DEPS, 4 stagiaires E, aucun départ G, aucune info sur les départs possibles, ni sur le potentiel de postes en E pour 2011, décision péremptoire de n’envoyer AUCUN “G” en formation pour 2011 ! )

Par ailleurs, il a été rapporté que l’IA du nord avait l’an dernier adressé une lettre-type de démission aux candidats CAPASH : est-ce vrai ? quelqu’un a -t-il ce courrier ? (à scanner). L’AME 62 souhaite obtenir un maximum de témoignages qui pointe cette maltraitance faite aux personnels.
Nos IA ne se laveront pas les mains de ce qu’ils ont généré.

Pouvez vous relayer ce mail à vos contacts du Nord rapidement et apporter ces réponses !

Toute info, et tout témoignage des personnels Réseau du Pas de Calais sont aussi bien venus !!

Merci à vous

Cécile Bigorne, maîtresse E RASED d’Avion 62, présidente de l’AME 62, membre du Collectif RASED 62.

http://association-ame62.blogspot.com/

Mercredi 27 janvier : rassemblement de soutien à Mounir : 14h00 devant l’hôpital de Lens

Lundi 25 janvier 2010

 Act Up-Paris @ Uni-e-s contre... par William Hamon (aka Ewns)

Act Up-Paris @ Uni-e-s contre... par William Hamon (aka Ewns)

Rassemblement contre l’expulsion de Mounir : Besson s’apprête à expulser un médecin algérien, quelques mois avant qu’il obtienne son diplôme de fin d’étude, et après plusieurs années de bons et loyaux services.

* Mounir est médecin aux urgences et au SMUR du centre hospitalier de Lens sous le statut de praticien attaché associé. C’est un médecin unanimement apprécié par ses pairs, pour sa compétence professionnelle.
* Il est entré en France en 2002, légalement, avec un statut d’étudiant. Il débute alors son cursus en faisant des stages bénévoles à l’assistance publique des hôpitaux de Paris, durant deux ans (qu’est-ce que c’est que cette politique de la santé qui fait fonctionner ses hopitaux en employant des étudiants-médecins sans les rémunérer ?).
* En 2004, il est inscrit, toujours officiellement, en « capacité de médecine d’urgence » . Il rejoint alors la région Nord Pas-de-Calais, comme interne aux urgences du centre hospitalier de Valenciennes.
* En 2005, il exerce les mêmes fonctions au centre hospitalier de Denain, et il achève sa formation de médecin urgentiste, en réanimation Calmette au CHRU de Lille.
* En 2006, il est recruté par le service des urgences et du SMUR du centre hospitalier de Lens dans un contexte de déficit de 50% de l’effectif médical nécessaire au fonctionnement normal du service, sur le statut de praticien attaché associé (à l’époque, 8 praticiens avaient demandé à quitter le service, en l’espace d’un an).
* Il est actuellement en fin de formation : il lui reste à valider la dernière année, ce qui lui conférerait le statut de médecin urgentiste français.
* Mounir est marié depuis 2007. Son épouse est également algérienne. Ils ont une petite fille de 18 mois.

L’expulsion

* Depuis son arrivée en France, en 2002, Mounir est en situation régulière.
* Son titre de séjour a toujours été valide, du fait de son statut d’étudiant.
* Cette année, ce titre de séjour n’a pas été renouvelé, alors que sa situation est restée strictement la même.
* La direction de l’hopital de Lens, qui ne souhaite pas voir partir Mounir, a alors entrepris des démarches pour changer son statut, et le faire passer d’étudiant à celui de salarié.
* La préfecture du Nord a refusé ce changement, en se basant sur l’avis consultatif de la DDRASS. L’État, et ses représentants savent toujours se trouver de bonnes raisons pour mettre en oeuvre leurs politiques anti-sociales et anti-humaines. En l’espèce, ces bonnes raisons cachent un alignement sur les objectifs mortifères de Besson, en matière de reconduites à la frontière.

Mounir doit rester en France !

* Il doit pouvoir passer son examen en octobre 2010, ce qui lui permettra d’obtenir l’équivalence de son diplôme de médecine et par conséquent régulariser sa situation d’une façon définitive.
* Pour passer cet examen, il doit justifier d’un titre de séjour en cours de validité.

Voilà comment nos gouvernants jouent avec la vie et l’avenir d’un homme et d’une famille : pour rester en France, passe ton exam; pour passer ton exam, montre ton titre de séjour, que je viens de te retirer !

Le 15 janvier 2010, Mounir a écrit un courrier exposant sa situation au Préfet du Pas-de-Calais, Florian de Bousquet, zélé relai de Besson dans la répression anti-migrants, et autres destructions de Jungles, à Calais comme à Angres. Jusqu’à ce jour, ce courrier est resté sans réponse… ou tout au moins sans réponse directe : parallèlement, le 20 janvier, Mounir reçoit un arrété d’expulsion : il a un mois pour quitter la France !

Source : http://www.politis62.org/index.php?title=Non_%C3%A0_l%27expulsion_de_Mounir_!

Sallaumines ce matin ! Ecole Maternelle Centre bloquée par les parents d’élèves!

Dimanche 24 janvier 2010

Après une fermeture de classe l’an dernier qui a monté les effectifs de classes à plus de 30 enfants, les prévisions pour la rentrée prochaine sont de plus de 33 élèves par classes, sans compter les tous-petits !!
L’académie refuse la ré-ouverture d’une classe !!

Les parents, qui ont le soutien des élus de Sallaumines, sont en colère! Ils occuperont à nouveau l’école Lundi matin, 9h !

Rejoignons les !

Tous ensemble, pour l’avenir de nos enfants!

Le Comité citoyen pour l’Ecole Publique Artois-Gohelle appelle à soutenir toutes ces actions!

comite.citoyen62@laposte.net

Manifestation à Lille porte de Paris à 14h30 : gilet jaune et mégaphone conseillés

Mercredi 20 janvier 2010

L’ÉCOLE  PUBLIQUE est  EN DANGER!!!!

De la maternelle à l’université, les mesures du gouvernement mettent en difficulté de nombreux élèves et leurs familles ainsi que des personnels !

Le Comité  Citoyen Artois-Gohelle pour l’école publique dénonce ces mesures et s’associe aux appels à  l’action lancés pour le 21 janvier !

Il demande à tous d’y participer ou d’organiser des actions lors de cette journée :

Manifestation régionale à Lille  14h30 - Porte de Paris

NON à la CASSE  du SERVICE PUBLIC de l’éducation !!!

Le Comité  citoyen se réunira le Lundi 1° Février à 18h00 à l’hôtel de ville de LIÉVIN pour préparer ses nouvelles actions et continuer la lutte.

Enseignants, parents, élus, étudiants citoyens, Il est important d’être nombreux et solidaires!

citoyenecole.publique@laposte.net

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