On reparle de la ré-écriture de la circulaire de 2002…au SIEN

Le Sien-Unsa Éducation se félicite « des évolutions actuelles dans le domaine de la difficulté scolaire »:

« les nouvelles perspectives en matière de gestion des moyens Rased constituent une première avancée » et « l’annonce de l’ouverture de discussions sur la prise en charge de la difficulté scolaire correspond bien aux attentes que nous avons exprimées à plusieurs reprises », écrit le syndicat lundi 12 janvier 2009.

Sur les 3 000 Rased sédentarisés prévus au budget 2009, 1500 seulement seront remis dans des classes devant élèves, et les 1 500 continueront d’intervenir dans des écoles de manière surnuméraire.

« Ce n’est en effet que dans l’articulation entre aide spécialisée et aide personnalisée que ce
nouveau dispositif pourra prétendre à une réelle efficacité. La sédentarisation des moyens Rased était une mauvaise réponse à une vraie question, estime le Sien-Unsa.

RÉÉCRITURE DE LA CIRCULAIRE DE 2002

« Reste maintenant à rechercher les manières les plus efficaces d’aider ceux qui en ont le plus besoin ». Les évolutions liées aux dernières réformes du système éducatif (« mise en place du socle commun de compétences et de connaissances, loi de compensation du handicap, modification du temps scolaire et des programmes, introduction de l’aide personnalisée… ») plaident pour une « indispensable réécriture » de la circulaire de 2002 sur les missions des enseignants spécialisés au sein des réseaux pilotés par les inspecteurs.

Le syndicat estime que la « décision du ministre de revenir sur le projet initial de sédentarisation et d’ouvrir le dialogue va « dans le bon sens ». « Largement majoritaire pour la représentation des inspecteurs », l’organisation « entend bien participer activement à la réflexion qui s’ouvre pour rechercher de meilleures réponses à la difficulté scolaire. »

« L’école a besoin de retrouver une sérénité qui lui fait actuellement défaut et qui est particulièrement néfaste pour les élèves les plus fragiles. À cet égard, ce premier geste de bonne volonté de la part du ministre de l’Éducation nationale mérite d’être salué comme tel. Pour être réellement efficace et utile, il devra cependant être suivi d’autres décisions courageuses, à l’issue des discussions qui vont s’ouvrir avec les personnels, les usagers et les partenaires de l’école. »

Pour réagir :
Contact: Sien-Unsa, Patrick Roumagnac, secrétaire général, 01 43 22 68 19,

sien@unsa-education.org, www.unsa-education.org/sien

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