Lu dans les Inrockuptibles du 25 novembre n°678
» La grève a été particulièrement suivie chez les instits, touchés de plein fouet par une réforme des programmes faite sans concertation, la remise en cause de la maternelle, la semaine de quatre jours et surtout la suppression de 3 000 postes de RASED, un dispositif spécialement mis en place pour soutenir les élèves les plus en difficulté. Avec les suppressions de postes qui mettent en péril le dispositif ZEP de classes à 25; la droite semble estimer qu’il n’est plus nécessaire de gaspiller de l’argent pour des enfants jugés perdus d’avance, donc sacrifiés sur l’autel de la rigueur budgétaire.[...] Une vieille droite dure qui s’assoit sur le dialogue social et tend à criminaliser les mouvements sociaux ».
« Point de vue » écrit par Anne Laffeter.
