Bientôt Noël : Petit Jésus… tu m’as déçu

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Programme de Fillon : qui veut travailler plus pour gagner moins

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L’Assemblée réhabilite les communards victimes de la répression

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Durant cette insurrection populaire, en 1871, entre 10 000 et 20 000 personnes ont été exécutées par les forces loyales au gouvernement d’Adolphe Thiers.

A l’initiative des socialistes et au grand dam de la droite, l’Assemblée nationale a voté dans la soirée de mardi 29 novembre un texte proclamant la réhabilitation de toutes les victimes de la répression de la Commune de Paris.

Dernière révolution du XIXe siècle et première tentative d’un exécutif de la classe ouvrière, ce mouvement populaire fut la réaction à la défaite française lors de la guerre franco-allemande de 1870. L’insurrection des Parisiens contre le gouvernement provisoire dirigé par Adolphe Thiers, installé après la déchéance de Napoléon III, a duré soixante-douze jours, du 18 mars au 27 mai 1871.

Lors de la Commune, notamment durant la Semaine sanglante, entre 10 000 et 20 000 personnes ont été exécutées. Des milliers de condamnations à mort, à la déportation, aux travaux forcés ou à de la prison ont en outre été prononcées postérieurement. En mars 1879, une amnistie partielle des communards avait été votée par l’Assemblée, puis, en juillet 1880, une loi d’amnistie générale concernant les condamnations prononcées après la défaite de cette insurrection populaire.

Combat « pour la liberté »

Evoquant un « acte solennel » par « devoir d’histoire » autant que « de justice », le président socialiste de la commission des affaires culturelles et élu parisien, Patrick Bloche, a plaidé que « le temps est désormais venu » pour le pays de rendre ainsi justice à tous les communards, « victimes d’une répression impitoyable ».

Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et ancien député de Paris, Jean-Marie Le Guen a appuyé un texte qui « favorise la transmission de la mémoire » de « patriotes » et « insurgés » aux valeurs ayant « inspiré la République ».

La proposition de résolution, signée notamment par le chef de file des députés socialistes et écologistes réformistes Bruno Le Roux et plusieurs élus parisiens, souhaite notamment que soient rendus « honneur et dignité à ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour la liberté au prix d’exécutions sommaires et de condamnations iniques ».

Source : Le Monde 

 

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La Manif pour Tous effrayée par un film sur des saucisses qui parlent

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La Manif pour Tous (LMPT), mouvement opposé au mariage des personnes de même sexe, s’est trouvée une nouvelle cible : le film d’animation Sausage Party, de Conrad Vernon et Greg Tiernan, sorti en salle en France le 30 novembre. En cause : son caractère prétendument pornographique.

A la suite du mouvement anti-mariage gay, toute la nébuleuse catholique traditionaliste s’est soulevée contre ce film. Ainsi, le site Info Chrétienne s’est fendu d’un article alarmiste à destination des parents :

“Parents, protégez vos enfants de ‘Sausage Party’ le film qui initie la jeunesse au sexe en groupe et à la pornographie (…) Ne laissez pas l’industrie puissante de la pornographie faire de vos enfants de futurs clients zombies et drogués. Les effets de la pornographie sur le cerveau sont comparables à ceux de l’héroïne !”

“Une scène de partouze pour des enfants de 12 ans”

LMPT a également interpellé le Centre national du cinéma sur Twitter pour lui demander des explications

Dans la foulée, Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien-démocrate, est aussi monté au créneau, dénonçant “Une scène de partouze pour des enfants de 12 ans”.

Pour rappel, précédemment, des activistes proches de cette mouvance catholique traditionaliste sont parvenus à faire retirer des salles obscures certains films jugés faire la promotion “de la violence et du sexe”. André Bonnet, à la tête de l’association Promouvoir – lire ici son portrait – avait ainsi obtenu l’interdiction aux moins de 18 ans du film Love de Gaspar Noé. De là à empêcher la diffusion d’un film sur des saucisses qui parlent et se rebellent contre la société de consommation…il y a un pas.

Source : les inrocks

 

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Quand l’Assemblée nationale remballe Noam Chomsky

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 Vendredi dernier, le 25 novembre, la rédaction de Philosophie magazine a reçu un e-mail sidérant.

Assemblée nationale, Noam Chomsky, philosophie, Philologie, Roman Jakobson, Umberto Eco

« Bonjour,

j’ai un très gros problème. L’Assemblée nationale, qui devait recevoir Noam Chomsky mercredi pour lui remettre la médaille d’or de philologie change ses plans. Et je me retrouve sans aucune activité mercredi. Je ne sais pas où lui remettre la médaille, ni devant qui. J’aurais pu le faire hier si l’assemblée m’avait prévenu plus tôt, mais je suis donc sans lieu ni public pour mercredi. Serait-il possible d’organiser dans les locaux de votre magazine une petite réception au cours de laquelle je lui remettrais la médaille ?

Florent Montaclair »
Rembobinons. Le philosophe Noam Chomsky, figure mondialement réputée de la linguistique et intellectuel engagé à la gauche de la gauche, devait recevoir, ce mercredi, une distinction scientifique à l’Assemblée nationale, à Paris. L’International Society of Philology (« société internationale de philologie ») qui honore tous les cinq ans un grand grammairien ou un grand critique littéraire devait lui remettre, après Roman Jakobson ou Umberto Eco, une médaille d’or spéciale. Avant que le philosophe américain n’assiste à la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.

Est-ce parce que la prestigieuse institution craignait de recevoir un hôte qui a l’habitude d’être très critique avec le monde politique ? L’Assemblée nationale n’a donné aucune explication pour son annulation de dernière minute.

Florent Montaclair, président d’honneur de l’International Society of Philology, a alors appelé au secours Philosophie magazine, qui avait prévu de réaliser un entretien avec le philosophe à l’occasion de sa venue en France.

Dans l’urgence, Martin Legros, rédacteur en chef de Philosophie magazine, de nationalité belge, a donc mobilisé ses contacts. Et obtenu que le Centre Wallonie-Bruxelles, éminent lieu de la culture francophone belge à Paris, offre l’hospitalité à Noam Chomsky. Et lui permette de recevoir sa médaille d’or.

C’est donc sous l’égide de la Belgique et de Philosophie magazine que Noam Chomsky, refoulé de l’Assemblée nationale, recevra ce mercredi midi cette décoration et prononcera un discours.

Un clin d’œil involontaire au XIXe siècle, à l’époque où Bruxelles accueillait les Victor Hugo et autres opposants au régime…

Résultat : plus de 500 personnes ont décidé d’assister à l’événement. Quant à Noam Chomsky, il nous a dit son intention de se rendre malgré tout à l’Assemblée nationale pour assister, vaille que vaille, aux débats de cette frileuse institution à 15 heures. Une journée qui s’annonce corsée.

 

source : Philosophie magazine

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Pétition pour la libération d’Antonin et l’arrêt des poursuites contre Angel et ses camarades

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« Vous avez les coupables, démerdez-vous pour trouver les preuves ! ».

Ce sont les mots entendus par nos enfants Antonin, 21 ans, et Angel, 18 ans, dans les locaux de la police après leur interpellation dans l’affaire de la voiture de police incendiée le 18 mai 2016, arrêtés avec deux camarades après une manifestation contre les violences policières.

Nous, parents, allons découvrir la réalité du fonctionnement judiciaire et policier de l’Etat d’urgence qui a envoyé nos fils en prison.

Arrêtés chez eux sur désignation de la Direction des Renseignements de la Préfecture de Paris avant que toute enquête n’ait commencée. Aucun élément n’est réuni pour déterminer leur supposée participation aux faits. Ils sont pourtant interpellés aux motifs de « tentative d’homicide, destruction de bien en bande organisée, violence avec arme, dissimulation volontaire du visage, association de malfaiteurs en vue de commettre un crime »…

On leur impute d’autres faits que ceux qui se sont déroulés ce 18 mai, à travers une « note blanche » des Renseignements retraçant leurs faits et gestes au cours de ces derniers mois … mais fausse. On tente de les faire ressembler à tout prix au profil des « casseurs » vus sur toutes les chaines, on leur attribue des vêtements, des visages, des physionomies qui ne sont pas les leurs ; une photo est même présentée pour l’un d’eux en gros plan visage découvert, alors que ce n’est pas lui. Ils identifient Antonin comme un assaillant masqué, alors que des erreurs grossières sont commises sur des visages découverts.

L’accusation s’appuie sur un témoin anonyme, un policier qui établit un rapport 24 heures après les faits… quand toutes les vidéos ont été visionnées par la France entière sur tous les médias… Rapport erroné où il prétend avoir suivi les quatre jeunes ensembles en groupe organisé tout au long de la manifestation, alors que les images les montrent éloignés les uns des autres, et inactifs au moment des faits. Ce même policier anonyme affirme que l’un des quatre était vêtu de noir alors qu’il portait un tee-shirt rouge très visible ; selon lui Antonin se serait changé pendant la manifestation mais il dit qu’il ne l’a pas vu faire… Etait-il seulement là ?
Angel est envoyé à Fleury Merogis dès le 21 mai, où il restera 42 jours, bien qu’il a été démontré qu’il ne pouvait être l’un des assaillants, et le parquet confirme sa détention le 2 juin alors qu’un homme, arrêté dès la fin du mois de mai, avait reconnu les faits. C’est le parquet aussi qui incarcère Antonin sans aucune preuve, alors qu’il avait été remis en liberté en mai.

Nous sommes confrontés à une enquête à l’envers… qui part des individus désignés pour trouver ensuite d’éventuels indices.
Sur un dossier aussi « signalé » par le gouvernement, et avec autant de moyens déployés par la police et la justice, comment autant d’erreurs peuvent-elles être commises ? Ne risque-t’on pas de livrer aux policiers nos enfants en pâture comme les faire valoir de la communication sécuritaire du gouvernement ?

Alors qu’en France, la détention provisoire doit être l’exception et non la règle, c’est l’inverse qui se produit dans cette affaire : malgré le soutien de 380 professeurs d’université, des attestations multiples démontrant pour Antonin comme pour Angel leur investissement dans la vie sociale et professionnelle, ils n’ont pas échappé à une machine judiciaire et policière qui les dépasse, qui nous dépasse.

L’Etat d’urgence justifie-t’il de faire feu de tout bois en dehors de toute preuve ?
Un rouleau compresseur judiciaire et policier s’est abattu sur nos fils ; Antonin est mis en examen sur d’autres affaires de débordements lors de la manifestation contre la loi travail, pour criminaliser le mouvement social et pour barrer toutes ses chances de remise en liberté. Il est régulièrement malmené et humilié par les policiers lors des transferts au tribunal. Angel est toujours interdit de revenir sur Paris à son domicile.
Antonin est depuis 176 jours en prison. Il n’a rien à y faire. Nous demandons sa libération immédiate et l’abandon des poursuites contre Angel et leurs amis, ayant eu le tort, comme tant d’autres jeunes en France qui ont voulu faire entendre leurs voix parce qu’ils s’intéressent à la politique, d’être au mauvais endroit, au mauvais moment.

Geneviève et Yves Bernanos
https://blogs.mediapart.fr/genevieve-bernanos/blog/251116/une-enquete-lenvers-2

Cette pétition sera remise à : Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance de Paris et aux juges concernés

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Charge des CRS devant le Q.G. de Fillon après sa victoire aux primaimaires de la droite

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Fraudes fiscales et autres réjouissances

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Jean-Luc et Daniel

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Sarkozy et l’art du contre-feu

Dans Mediatrap, Michel Pimpant et son équipe reviennent sur un sujet abordé dans les colonnes de Mediapart et décryptent le décryptage des faits ayant besoin d’être analysés. Au menu de ce premier numéro, des œufs et des frites aux sauces gauloise et libyenne. « Les mots ont-ils encore un sens ? », s’interroge notre chroniqueur.

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